L'objectif de cette zone de libre-échange à 12 pays qui représenterait 40% du PIB mondial est d'alléger les barrières douanières et réglementaires, et d'harmoniser les différentes législations. Les négociations en cours incluent les Etats-Unis, le Japon, le Canada, l'Australie, mais pas la Chine.

"Je pense que nous allons aboutir sur ce dossier et je pense que nous pouvons le faire cette année", a déclaré M. Obama qui s'exprimait devant des chefs d'entreprise à Washington.

Une réunion présentée comme cruciale fin juillet à Hawaï n'avait pas permis d'aboutir à un accord.

"Les ministres du Commerce devraient se retrouver de nouveau dans les semaines à venir. Ils auront l'occasion de conclure cet accord", a dit le président américain. "Je suis confiant dans le fait que nous aboutirons à une accord garantissant l'égalité des chances pour les entreprises américaines dans la région qui connait la plus forte croissance du monde", a-t-il ajouté.

L'administration américaine a obtenu en juin du Congrès, dominé par des républicains favorables au libre-échange, la procédure dite du "Trade Promotion Authority" (TPA) qui obligera le jour venu les parlementaires à se prononcer pour ou contre le texte de tout accord commercial, sans pouvoir l'amender. La Maison Blanche avait dû, pour y parvenir, affronter une rébellion de son propre camp démocrate.

L'objectif de cette zone de libre-échange à 12 pays qui représenterait 40% du PIB mondial est d'alléger les barrières douanières et réglementaires, et d'harmoniser les différentes législations. Les négociations en cours incluent les Etats-Unis, le Japon, le Canada, l'Australie, mais pas la Chine. "Je pense que nous allons aboutir sur ce dossier et je pense que nous pouvons le faire cette année", a déclaré M. Obama qui s'exprimait devant des chefs d'entreprise à Washington. Une réunion présentée comme cruciale fin juillet à Hawaï n'avait pas permis d'aboutir à un accord. "Les ministres du Commerce devraient se retrouver de nouveau dans les semaines à venir. Ils auront l'occasion de conclure cet accord", a dit le président américain. "Je suis confiant dans le fait que nous aboutirons à une accord garantissant l'égalité des chances pour les entreprises américaines dans la région qui connait la plus forte croissance du monde", a-t-il ajouté. L'administration américaine a obtenu en juin du Congrès, dominé par des républicains favorables au libre-échange, la procédure dite du "Trade Promotion Authority" (TPA) qui obligera le jour venu les parlementaires à se prononcer pour ou contre le texte de tout accord commercial, sans pouvoir l'amender. La Maison Blanche avait dû, pour y parvenir, affronter une rébellion de son propre camp démocrate.