"J'espère qu'ils se tourneront vers leur base et défendront leur volonté de coopérer aux occasions que leur offre cette réforme socio-économique encore jamais vue dans l'histoire de ce pays", a affirmé M. Peeters lors de l'émission De Ochtend de la VRT-radio.

L'ancien ministre-président flamand a admis que les prochaines années s'annonçaient "difficiles". "Mais les efforts en matières de pension, de soins de santé (...) doivent faire en sorte que les gens en ressortent plus forts", a-t-il dit.

"La réforme socio-économique n'est pas faite pour faire mal aux gens, mais pour que cela soit mieux ensuite", a fait valoir M. Peeters, qui devrait faire son entrée au gouvernement fédéral. Il a exprimé son espoir que les organisations patronales et syndicales saisissent la chance qui leur est offerte et participent à une "concertation tripartite" avec le gouvernement.

Selon M. Peeters, les négociateurs des quatre partis (N-VA, Open Vld, CD&V et, du côté francophone, le seul MR) ont convenu d'un effort d'onze milliards d'euros pour atteindre l'équilibre budgétaire en 2018, à réaliser par le biais d'économies à hauteur de 70% et de nouvelles recettes pour les 30% restants. Les économies toucheront les dépenses primaires, comme les départements ministériels d'autorité et l'appareil de l'État, mais aussi la sécurité sociale, a-t-il précisé.

"J'espère qu'ils se tourneront vers leur base et défendront leur volonté de coopérer aux occasions que leur offre cette réforme socio-économique encore jamais vue dans l'histoire de ce pays", a affirmé M. Peeters lors de l'émission De Ochtend de la VRT-radio. L'ancien ministre-président flamand a admis que les prochaines années s'annonçaient "difficiles". "Mais les efforts en matières de pension, de soins de santé (...) doivent faire en sorte que les gens en ressortent plus forts", a-t-il dit. "La réforme socio-économique n'est pas faite pour faire mal aux gens, mais pour que cela soit mieux ensuite", a fait valoir M. Peeters, qui devrait faire son entrée au gouvernement fédéral. Il a exprimé son espoir que les organisations patronales et syndicales saisissent la chance qui leur est offerte et participent à une "concertation tripartite" avec le gouvernement. Selon M. Peeters, les négociateurs des quatre partis (N-VA, Open Vld, CD&V et, du côté francophone, le seul MR) ont convenu d'un effort d'onze milliards d'euros pour atteindre l'équilibre budgétaire en 2018, à réaliser par le biais d'économies à hauteur de 70% et de nouvelles recettes pour les 30% restants. Les économies toucheront les dépenses primaires, comme les départements ministériels d'autorité et l'appareil de l'État, mais aussi la sécurité sociale, a-t-il précisé.