"Je suis convaincu que (Jeroen Dijsselbloem) remplira cette fonction avec beaucoup de conviction", a déclaré M. Juncker, tout en jugeant "probable que notre mode de direction des travaux et notre style seront très différents". Après avoir longuement tenu le crachoir pour sa dernière conférence de presse, il a finalement passé la parole au Néerlandais, qui a exposé les grandes lignes de son programme - ainsi que la prononciation de son nom - à la presse internationale.

Interrogé sur la méfiance de l'Espagne à son égard, et plus largement sur la crainte des pays méridionaux de voir la zone euro prendre un virage plus nordique, il a rejeté toute idée de division entre les pays "triple A" et les autres. Il ne souhaite pas "rouvrir les débats sur l'intégrité de la zone euro". Jeroen Dijsselbloem a aussi rappelé son pedigree de gauche. "Je suis social-démocrate, donc la solidarité est au sommet de ma liste des priorités", a-t-il dit, tout en insistant sur la rigueur budgétaire.


"Je suis convaincu que (Jeroen Dijsselbloem) remplira cette fonction avec beaucoup de conviction", a déclaré M. Juncker, tout en jugeant "probable que notre mode de direction des travaux et notre style seront très différents". Après avoir longuement tenu le crachoir pour sa dernière conférence de presse, il a finalement passé la parole au Néerlandais, qui a exposé les grandes lignes de son programme - ainsi que la prononciation de son nom - à la presse internationale. Interrogé sur la méfiance de l'Espagne à son égard, et plus largement sur la crainte des pays méridionaux de voir la zone euro prendre un virage plus nordique, il a rejeté toute idée de division entre les pays "triple A" et les autres. Il ne souhaite pas "rouvrir les débats sur l'intégrité de la zone euro". Jeroen Dijsselbloem a aussi rappelé son pedigree de gauche. "Je suis social-démocrate, donc la solidarité est au sommet de ma liste des priorités", a-t-il dit, tout en insistant sur la rigueur budgétaire.