La région de Casablanca est en pleine croissance. Un plan de développement doté d'une enveloppe de trois milliards d'euros, dont les deux tiers sont destinés aux transports, prévoit entre autres l'extension de l'aéroport Mohammed V, la transformation de l'aéroport de Ben Slimane et la création d'une ligne de train à grande vitesse.

La ville de Casablanca poursuit également le développement de son réseau de trams. En projet, 80 nouveaux kilomètres de voies pour compléter la première ligne - à l'élaboration de laquelle la compagnie belge Prefarails avaient participé - et atteindre les 110 km d'ici 2022. Le faramineux plan impliquera des dizaines d'appels d'offres, auxquels plusieurs entreprises belges sont bien tentées de répondre.

Le Maroc présente "des promesses de développement intéressantes", a souligné Mme Jodogne après la présentation des projets urbains par le Centre régional d'Investissement. Le directeur du CRI, M. Abdellah Chater, a quant à lui appuyé l'objectivité du choix des entrepreneurs. "La préférence nationale ne joue pas ici", a-t-il notamment assuré à l'adresse des potentiels futurs partenaires.

L'intérêt du Maroc ne s'arrête pas là pour les entreprises belges. Le pays, économie la plus stable du Magreb, est récemment devenu la première place financière du continent, dépassant l'Afrique du Sud. Le royaume se veut d'ailleurs une vraie porte d'entrée pour et vers l'Afrique, a souligné la directrice de Maroc Export, Zahra Maafiri. Au même titre que la capitale belge peut accélérer le développement des contacts entre le Maroc et l'Europe. Maroc Export et Bruxelles Invest & Export signeront mardi un Memorandum of Understanding (MoU) pour sceller leur volonté commune de partenariat.

Mme Maafiri a profité de la visite de la secrétaire d'Etat bruxelloise pour l'inviter au salon Made in Morocco, qui se tiendra du 13 au 15 mai à Tour & Taxis. Après une édition focalisée sur la culture l'an dernier, la directrice de Maroc Export a dit espérer en faire "un événement économique et commercial" et y rencontrer de nombreuses entreprises désireuses de travailler avec le Maroc.

La région de Casablanca est en pleine croissance. Un plan de développement doté d'une enveloppe de trois milliards d'euros, dont les deux tiers sont destinés aux transports, prévoit entre autres l'extension de l'aéroport Mohammed V, la transformation de l'aéroport de Ben Slimane et la création d'une ligne de train à grande vitesse. La ville de Casablanca poursuit également le développement de son réseau de trams. En projet, 80 nouveaux kilomètres de voies pour compléter la première ligne - à l'élaboration de laquelle la compagnie belge Prefarails avaient participé - et atteindre les 110 km d'ici 2022. Le faramineux plan impliquera des dizaines d'appels d'offres, auxquels plusieurs entreprises belges sont bien tentées de répondre. Le Maroc présente "des promesses de développement intéressantes", a souligné Mme Jodogne après la présentation des projets urbains par le Centre régional d'Investissement. Le directeur du CRI, M. Abdellah Chater, a quant à lui appuyé l'objectivité du choix des entrepreneurs. "La préférence nationale ne joue pas ici", a-t-il notamment assuré à l'adresse des potentiels futurs partenaires. L'intérêt du Maroc ne s'arrête pas là pour les entreprises belges. Le pays, économie la plus stable du Magreb, est récemment devenu la première place financière du continent, dépassant l'Afrique du Sud. Le royaume se veut d'ailleurs une vraie porte d'entrée pour et vers l'Afrique, a souligné la directrice de Maroc Export, Zahra Maafiri. Au même titre que la capitale belge peut accélérer le développement des contacts entre le Maroc et l'Europe. Maroc Export et Bruxelles Invest & Export signeront mardi un Memorandum of Understanding (MoU) pour sceller leur volonté commune de partenariat. Mme Maafiri a profité de la visite de la secrétaire d'Etat bruxelloise pour l'inviter au salon Made in Morocco, qui se tiendra du 13 au 15 mai à Tour & Taxis. Après une édition focalisée sur la culture l'an dernier, la directrice de Maroc Export a dit espérer en faire "un événement économique et commercial" et y rencontrer de nombreuses entreprises désireuses de travailler avec le Maroc.