Le président américain a rencontré le Premier ministre japonais Shinzo Abe, avant le coup d'envoi officiel du sommet, et "les deux dirigeants ont décidé d'accélérer les négociations pour obtenir des résultats rapidement", selon le ministre nippon de l'Economie, Toshimitsu Motegi.

Un peu plus tard, ce dernier a eu de "franches" discussions avec le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, sur les deux principaux contentieux sur la table: l'agriculture et l'automobile.

"Il ne fait pas de doute que nous avons approfondi les discussions", a relaté M. Motegi, promettant de faire avancer le dialogue "avec vigueur".

Des rencontres de travail, et de plus haut niveau, auront lieu en juillet dans l'espoir d'aboutir "au plus vite", même si aucune échéance n'a été fixée pour conclure un accord final.

En visite fin mai au Japon, Donald Trump s'était montré optimiste sur la signature prochaine d'un accord commercial entre les première et troisième puissances économiques au monde. Il avait à cette occasion fustigé un "énorme déséquilibre" et appelé à des relations "plus justes".

Tokyo veut absolument éviter l'imposition de taxes par Washington sur les voitures nippones importées et met régulièrement en avant les importants investissements et le nombre de salariés aux Etats-Unis de ses champions automobiles, Toyota, Nissan ou Honda. Vendredi, Shinzo Abe avait d'ailleurs préparé à l'intention de son invité Donald Trump un document recensant les investissements nippons sur le marché américain.

De son côté, le président américain a joué l'apaisement, vantant les "magnifiques usines" des constructeurs nippons sur son sol.

Le commerce entre le Japon et les Etats-Unis pèse plus de 280 milliards de dollars, mais les Etats-Unis déplorent un déficit récurrent (67,6 milliards de dollars en 2018 hors services), qu'ils attribuent à "un marché insuffisamment ouvert aux biens des exportateurs américains".

Le président américain a rencontré le Premier ministre japonais Shinzo Abe, avant le coup d'envoi officiel du sommet, et "les deux dirigeants ont décidé d'accélérer les négociations pour obtenir des résultats rapidement", selon le ministre nippon de l'Economie, Toshimitsu Motegi.Un peu plus tard, ce dernier a eu de "franches" discussions avec le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, sur les deux principaux contentieux sur la table: l'agriculture et l'automobile."Il ne fait pas de doute que nous avons approfondi les discussions", a relaté M. Motegi, promettant de faire avancer le dialogue "avec vigueur".Des rencontres de travail, et de plus haut niveau, auront lieu en juillet dans l'espoir d'aboutir "au plus vite", même si aucune échéance n'a été fixée pour conclure un accord final.En visite fin mai au Japon, Donald Trump s'était montré optimiste sur la signature prochaine d'un accord commercial entre les première et troisième puissances économiques au monde. Il avait à cette occasion fustigé un "énorme déséquilibre" et appelé à des relations "plus justes".Tokyo veut absolument éviter l'imposition de taxes par Washington sur les voitures nippones importées et met régulièrement en avant les importants investissements et le nombre de salariés aux Etats-Unis de ses champions automobiles, Toyota, Nissan ou Honda. Vendredi, Shinzo Abe avait d'ailleurs préparé à l'intention de son invité Donald Trump un document recensant les investissements nippons sur le marché américain.De son côté, le président américain a joué l'apaisement, vantant les "magnifiques usines" des constructeurs nippons sur son sol.Le commerce entre le Japon et les Etats-Unis pèse plus de 280 milliards de dollars, mais les Etats-Unis déplorent un déficit récurrent (67,6 milliards de dollars en 2018 hors services), qu'ils attribuent à "un marché insuffisamment ouvert aux biens des exportateurs américains".