Le président américain, qui a fait du retour de la production industrielle aux Etats-Unis une priorité de son mandat, a directement fait le lien entre son arrivée au pouvoir et cet investissement.

Le groupe américain a lui évoqué une "mise à jour" d'une décision prise en 2011. A l'époque, Intel voulait investir 5 milliards de dollars pour l'usine dans le sud-ouest des Etats-Unis.

L'usine n'était pas terminée après l'annonce de 2011 en raison d'un manque de demande, a expliqué un porte-parole d'Intel, précisant que la somme de 7 milliards représente un "nouvel" investissement.

Celui-ci va permettre la création de 3.000 emplois à forte valeur ajoutée et "à hauts revenus", explique Intel. Et indirectement, ce seront 10.000 créations d'emploi qui en résulteront.

"Intel est très fier du fait que la majorité de notre fabrication se fait ici aux Etats-Unis et la majorité de notre recherche et développement est aux Etats-Unis, tandis que 80% de ce que l'on vend l'est en dehors des Etats-Unis", a vanté le directeur général Brian Krzanich, à la Maison Blanche.

Il s'agit de la dernière annonce par une grande entreprise d'un investissement majeur sur le sol américain depuis que Donald Trump les enjoint à créer des emplois et fabriquer américain.

Par ailleurs, un fabricant japonais de composants de freins d'automobiles, Nisshinbo Holdings, a fait savoir qu'il excluait dans l'immédiat de construire une nouvelle usine au Mexique, en raison d'incertitudes liées à la politique protectionniste de Donald Trump.

"Nous sommes revenus au point de départ concernant le projet d'usine pour laquelle le Mexique constituait l'option privilégiée. Nous pensons que nous devons la construire ailleurs", a déclaré mercredi lors d'une conférence de presse un dirigeant du groupe, Takayoshi Okugawa, selon des propos rapportés à l'AFP par un porte-parole.

M. Trump s'en est pris à maintes reprises aux sociétés qui produisent au Mexique et exportent aux Etats-Unis, citant nommément des constructeurs d'automobiles américains ainsi que le japonais Toyota.

Ces déclarations ont déjà conduit Ford à abdiquer: le géant a renoncé à construire une usine au Mexique, pour investir dans une installation déjà existante dans le Michigan (nord des Etats-Unis) et y créer 700 emplois.

La politique de Donald Trump incite aussi des sociétés japonaises à envisager d'implanter des installations aux Etats-Unis. C'est le cas de Sharp (désormais propriété du taïwanais Hon Hai/Foxconn) dont des dirigeants ont déclaré à la presse étudier la construction sur le sol américain d'une usine de dalles d'écrans.

Le président américain, qui a fait du retour de la production industrielle aux Etats-Unis une priorité de son mandat, a directement fait le lien entre son arrivée au pouvoir et cet investissement. Le groupe américain a lui évoqué une "mise à jour" d'une décision prise en 2011. A l'époque, Intel voulait investir 5 milliards de dollars pour l'usine dans le sud-ouest des Etats-Unis. L'usine n'était pas terminée après l'annonce de 2011 en raison d'un manque de demande, a expliqué un porte-parole d'Intel, précisant que la somme de 7 milliards représente un "nouvel" investissement. Celui-ci va permettre la création de 3.000 emplois à forte valeur ajoutée et "à hauts revenus", explique Intel. Et indirectement, ce seront 10.000 créations d'emploi qui en résulteront. "Intel est très fier du fait que la majorité de notre fabrication se fait ici aux Etats-Unis et la majorité de notre recherche et développement est aux Etats-Unis, tandis que 80% de ce que l'on vend l'est en dehors des Etats-Unis", a vanté le directeur général Brian Krzanich, à la Maison Blanche. Il s'agit de la dernière annonce par une grande entreprise d'un investissement majeur sur le sol américain depuis que Donald Trump les enjoint à créer des emplois et fabriquer américain. Par ailleurs, un fabricant japonais de composants de freins d'automobiles, Nisshinbo Holdings, a fait savoir qu'il excluait dans l'immédiat de construire une nouvelle usine au Mexique, en raison d'incertitudes liées à la politique protectionniste de Donald Trump. "Nous sommes revenus au point de départ concernant le projet d'usine pour laquelle le Mexique constituait l'option privilégiée. Nous pensons que nous devons la construire ailleurs", a déclaré mercredi lors d'une conférence de presse un dirigeant du groupe, Takayoshi Okugawa, selon des propos rapportés à l'AFP par un porte-parole. M. Trump s'en est pris à maintes reprises aux sociétés qui produisent au Mexique et exportent aux Etats-Unis, citant nommément des constructeurs d'automobiles américains ainsi que le japonais Toyota.Ces déclarations ont déjà conduit Ford à abdiquer: le géant a renoncé à construire une usine au Mexique, pour investir dans une installation déjà existante dans le Michigan (nord des Etats-Unis) et y créer 700 emplois.La politique de Donald Trump incite aussi des sociétés japonaises à envisager d'implanter des installations aux Etats-Unis. C'est le cas de Sharp (désormais propriété du taïwanais Hon Hai/Foxconn) dont des dirigeants ont déclaré à la presse étudier la construction sur le sol américain d'une usine de dalles d'écrans.