Le nouveau gouvernement qui sera formé après la victoire électorale du parti de gauche radicale Syriza "doit payer, ce sont les règles du jeu européen, il n'y a pas de place pour un comportement unilatéral en Europe", a affirmé au micro d'Europe 1 lundi M. Coeuré.

"Cela n'exclut pas un rééchelonnement", a dit M. Coeuré, ajoutant qu'il "y aura une discussion" sur la dette grecque, conduite par les gouvernements.

Les Grecs ont donné dimanche une victoire historique au parti de gauche radicale Syriza. Son chef de file, Alexis Tsipras, souhaite négocier avec l'Europe la réduction de l'énorme dette du pays (175% du PIB), tout en se déclarant "prêt à coopérer et à négocier (...) une solution juste, viable et qui bénéficie à tous".

"Il est absolument clair que nous ne pouvons approuver aucune réduction de la dette qui toucherait les titres grecs détenus par la BCE. Cela est impossible pour des raisons juridiques", a également averti M. Coeuré dans une interview au quotidien économique allemand Handelsblatt.

Le mandat de la BCE lui interdit de financer les États européens ce qui serait le cas lors d'une telle opération.

La BCE détient actuellement 27,2 milliards d'euros de dette grecque négociable, soit environ 42% du total. Deux de ces obligations arrivent à échéance le 20 juillet, pour 3,5 milliards d'euros, et deux autres en août, pour 3,2 milliards d'euros.

Le nouveau gouvernement qui sera formé après la victoire électorale du parti de gauche radicale Syriza "doit payer, ce sont les règles du jeu européen, il n'y a pas de place pour un comportement unilatéral en Europe", a affirmé au micro d'Europe 1 lundi M. Coeuré. "Cela n'exclut pas un rééchelonnement", a dit M. Coeuré, ajoutant qu'il "y aura une discussion" sur la dette grecque, conduite par les gouvernements. Les Grecs ont donné dimanche une victoire historique au parti de gauche radicale Syriza. Son chef de file, Alexis Tsipras, souhaite négocier avec l'Europe la réduction de l'énorme dette du pays (175% du PIB), tout en se déclarant "prêt à coopérer et à négocier (...) une solution juste, viable et qui bénéficie à tous". "Il est absolument clair que nous ne pouvons approuver aucune réduction de la dette qui toucherait les titres grecs détenus par la BCE. Cela est impossible pour des raisons juridiques", a également averti M. Coeuré dans une interview au quotidien économique allemand Handelsblatt. Le mandat de la BCE lui interdit de financer les États européens ce qui serait le cas lors d'une telle opération. La BCE détient actuellement 27,2 milliards d'euros de dette grecque négociable, soit environ 42% du total. Deux de ces obligations arrivent à échéance le 20 juillet, pour 3,5 milliards d'euros, et deux autres en août, pour 3,2 milliards d'euros.