Les députés estiment qu'à partir d'un certain seuil de bonus octroyé au "top manager", la société concernée devrait octroyer la même proportion de l'excédent à l'ensemble du personnel, rapportent jeudi l'Echo et De Tijd. La proposition vise à la fois les entreprises cotées en Bourse et les entreprises publiques.

Un tel système contraindrait donc les sociétés à réduire le variable. "Le système n'est pas à prendre tel quel. On peut bien sûr l'amender, nuance M. Clarinval, mais il nous semble important de plafonner les bonus - tout en évitant d'appliquer une règle bête et méchante." Il ajoute que l'essentiel est de faire avancer le débat.

Pour les entreprises publiques, le mécanisme prévoirait l'octroi d'un variable uniquement à la fin du terme du contrat de gestion, dont la durée va de trois à cinq ans.

La proposition de loi figure à l'agenda de la commission Droit commercial et économique de la Chambre.

Les députés estiment qu'à partir d'un certain seuil de bonus octroyé au "top manager", la société concernée devrait octroyer la même proportion de l'excédent à l'ensemble du personnel, rapportent jeudi l'Echo et De Tijd. La proposition vise à la fois les entreprises cotées en Bourse et les entreprises publiques.Un tel système contraindrait donc les sociétés à réduire le variable. "Le système n'est pas à prendre tel quel. On peut bien sûr l'amender, nuance M. Clarinval, mais il nous semble important de plafonner les bonus - tout en évitant d'appliquer une règle bête et méchante." Il ajoute que l'essentiel est de faire avancer le débat.Pour les entreprises publiques, le mécanisme prévoirait l'octroi d'un variable uniquement à la fin du terme du contrat de gestion, dont la durée va de trois à cinq ans.La proposition de loi figure à l'agenda de la commission Droit commercial et économique de la Chambre.