L'UE devrait avoir "la sagesse de déserrer un peu l'étau de la rigueur par rapport à la Grèce", a-t-il déclaré sur Twizz radio. "Si Monsieur Samaras (le vainqueur des élections, ndlr) ne peut pas compter sur un peu plus de souplesse de la part de l'Allemagne et de l'Europe, ça risque d'être mal compris [...] Je pense qu'il faut maintenant envoyer des signaux un peu positifs", selon lui.

Il ne s'agit pas de changer le fond du programme, a précisé M. Michel, qui envisage plutôt "un étalement, un phasage, qui soit plus flexible".

L'eurodéputé se déclare par ailleurs soulagé que le parti anti-austérité Syriza ne l'ait pas emporté. "A part le fond avec lequel je ne suis évidemment pas d'accord, il y a aussi la méthode de son leader (Alexis Tsipras). C'est un populiste qui dit ce que les gens veulent entendre ou ce qui va dans le sens de la facilité", estime-t-il.

Avec Belga

L'UE devrait avoir "la sagesse de déserrer un peu l'étau de la rigueur par rapport à la Grèce", a-t-il déclaré sur Twizz radio. "Si Monsieur Samaras (le vainqueur des élections, ndlr) ne peut pas compter sur un peu plus de souplesse de la part de l'Allemagne et de l'Europe, ça risque d'être mal compris [...] Je pense qu'il faut maintenant envoyer des signaux un peu positifs", selon lui. Il ne s'agit pas de changer le fond du programme, a précisé M. Michel, qui envisage plutôt "un étalement, un phasage, qui soit plus flexible". L'eurodéputé se déclare par ailleurs soulagé que le parti anti-austérité Syriza ne l'ait pas emporté. "A part le fond avec lequel je ne suis évidemment pas d'accord, il y a aussi la méthode de son leader (Alexis Tsipras). C'est un populiste qui dit ce que les gens veulent entendre ou ce qui va dans le sens de la facilité", estime-t-il. Avec Belga