"L'enjeu des élections législatives (en Grèce) était seulement de voir si cela se ferait de manière ordonnée ou pas", affirme Geert Noels.

Ainsi, les Grecs n'arrivent déjà plus à l'heure actuelle à payer les entreprises en espèces. "Des entreprises belges comme UCB ou Agfa-Gevaert n'ont pas eu d'autres choix à un certain moment que de se faire payer en obligations d'Etat. Aujourd'hui, elles en accusent les pertes", précise l'économiste.

Geert Noels souhaite aussi tordre le coup à l'idée que le Belge moyen n'a pas perdu le moindre euro en raison de la situation en Grèce. "Nous avons déjà perdu au moins 3 à 4 milliards d'euros en fonds de pension et autres dans lesquels se retrouvaient des obligations grecques qui ne seront que partiellement remboursées."

Trends.be, avec Belga

"L'enjeu des élections législatives (en Grèce) était seulement de voir si cela se ferait de manière ordonnée ou pas", affirme Geert Noels. Ainsi, les Grecs n'arrivent déjà plus à l'heure actuelle à payer les entreprises en espèces. "Des entreprises belges comme UCB ou Agfa-Gevaert n'ont pas eu d'autres choix à un certain moment que de se faire payer en obligations d'Etat. Aujourd'hui, elles en accusent les pertes", précise l'économiste. Geert Noels souhaite aussi tordre le coup à l'idée que le Belge moyen n'a pas perdu le moindre euro en raison de la situation en Grèce. "Nous avons déjà perdu au moins 3 à 4 milliards d'euros en fonds de pension et autres dans lesquels se retrouvaient des obligations grecques qui ne seront que partiellement remboursées." Trends.be, avec Belga