"Le retour de la note de long terme en devise étrangère de l'Islande dans la catégorie +investissement+ traduit les progrès accomplis par le pays pour restaurer sa stabilité macroéconomique en menant à bien des réformes structurelles et en reconstruisant sa crédibilité financière", a souligné l'agence dans un communiqué.

Fitch était la dernière des trois grandes agences de notation à considérer encore la dette de l'Islande comme un placement spéculatif.

L'agence rappelle que l'Islande a été le premier pays frappé par la crise financière mondiale en 2008 et qu'elle a mené à bien le programme de sauvetage sous l'égide du FMI, achevé en août dernier.

Elle relève que le déficit primaire du pays (avant les intérêts de la dette) a été considérablement réduit, passant de 6,5% du PIB en 2009 à 0,5% en 2011, et que l'Islande est en bonne voie pour être en excédent primaire en 2012 et en excédent budgétaire en 2014.

Selon Fitch, la dette brute du pays a atteint un sommet à 100% du PIB en 2011, tandis que la dette nette n'est que de 65% en raison des dépôts conséquents auprès de la Banque centrale d'Islande.

Trends.be, avec Belga.

"Le retour de la note de long terme en devise étrangère de l'Islande dans la catégorie +investissement+ traduit les progrès accomplis par le pays pour restaurer sa stabilité macroéconomique en menant à bien des réformes structurelles et en reconstruisant sa crédibilité financière", a souligné l'agence dans un communiqué. Fitch était la dernière des trois grandes agences de notation à considérer encore la dette de l'Islande comme un placement spéculatif. L'agence rappelle que l'Islande a été le premier pays frappé par la crise financière mondiale en 2008 et qu'elle a mené à bien le programme de sauvetage sous l'égide du FMI, achevé en août dernier. Elle relève que le déficit primaire du pays (avant les intérêts de la dette) a été considérablement réduit, passant de 6,5% du PIB en 2009 à 0,5% en 2011, et que l'Islande est en bonne voie pour être en excédent primaire en 2012 et en excédent budgétaire en 2014. Selon Fitch, la dette brute du pays a atteint un sommet à 100% du PIB en 2011, tandis que la dette nette n'est que de 65% en raison des dépôts conséquents auprès de la Banque centrale d'Islande. Trends.be, avec Belga.