Les congés, en particulier dans le secteur public, seront réduits de 38 à 30 jours", a indiqué le gouvernement dans un communiqué. L'exécutif, qui associe centristes, libéraux-conservateurs et eurosceptiques de droite, s'est fixé pour objectif de diminuer le coût unitaire du travail de 5%.

Les autres mesures comprennent, pour tous les salariés du pays, une réduction de la majoration de salaire: de moitié pour heures supplémentaires, et d'un quart pour les dimanches. Deux jours fériés, Épiphanie et Ascension, ne seront plus payés, de même que le premier jour d'un arrêt-maladie.

Une fois adoptées par le Parlement, les mesures doivent s'appliquer dans chaque branche à partir de l'expiration de la convention collective, a précisé le Premier ministre Juha Sipilä à la presse à Helsinki.

M. Sipilä avait choisi de légiférer après l'échec en août des négociations des partenaires sociaux autour de son projet de "pacte social". Il avait remporté les législatives en avril en promettant de redresser l'emploi, l'investissement et l'envie d'entreprendre dans un pays qui a aligné trois années de récession (-1,4% en 2012, -1,1% en 2013 et -0,4% en 2013). Les syndicats ont déploré cette rupture avec une longue tradition de compromis politiques et sociaux.

Les congés, en particulier dans le secteur public, seront réduits de 38 à 30 jours", a indiqué le gouvernement dans un communiqué. L'exécutif, qui associe centristes, libéraux-conservateurs et eurosceptiques de droite, s'est fixé pour objectif de diminuer le coût unitaire du travail de 5%. Les autres mesures comprennent, pour tous les salariés du pays, une réduction de la majoration de salaire: de moitié pour heures supplémentaires, et d'un quart pour les dimanches. Deux jours fériés, Épiphanie et Ascension, ne seront plus payés, de même que le premier jour d'un arrêt-maladie. Une fois adoptées par le Parlement, les mesures doivent s'appliquer dans chaque branche à partir de l'expiration de la convention collective, a précisé le Premier ministre Juha Sipilä à la presse à Helsinki. M. Sipilä avait choisi de légiférer après l'échec en août des négociations des partenaires sociaux autour de son projet de "pacte social". Il avait remporté les législatives en avril en promettant de redresser l'emploi, l'investissement et l'envie d'entreprendre dans un pays qui a aligné trois années de récession (-1,4% en 2012, -1,1% en 2013 et -0,4% en 2013). Les syndicats ont déploré cette rupture avec une longue tradition de compromis politiques et sociaux.