Que s'est-il passé ? Facebook a réagi aux reproches qui lui ont été adressés à la suite de l'élection présidentielle américaine de 2016 et du referendum du Brexit au Royaume-Uni la même année. Il était alors apparu qu'il avait été très aisé pour des organes de désinformation comme l'Internet Research Agency (Saint-Pétersbourg) ou Cambridge Analytica (Londres), de cibler de manière extrêmement personnalisée des individus à partir de leurs préférences manifestées sur Facebook en vue, aux Etats-Unis, de les faire voter Trump s'ils étaient conservateurs et de les décourager d'aller voter s'ils étaient progressistes, et au Royaume-Uni, de les faire choisir l'option Leave.
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