La Commission de régulation de l'électricité et du gaz a dénoncé mardi la forte hausse des tarifs de distribution de l'électricité et du gaz. Entre 2007 et 2009, ces derniers ont bondi de 35 % pour l'électricité et de 28 % pour le gaz. Dans ce contexte, le gendarme fédéral du secteur énergétique "réitère son souhait que la législation applicable en matière de tarifs de distribution soit revue au plus vite, dans le respect strict des nouvelles directives européennes".

Explicite, le message de la Creg est avant tout un aveu d'impuissance. En juin 2008, elle avait en effet déjà rédigé une proposition d'arrêté royal établissant une nouvelle méthodologie de détermination des tarifs. "Cette proposition a été élaborée dans la continuité de la législation en vigueur, en prenant en compte l'intérêt général et en veillant à garantir une marge bénéficiaire équitable aux gestionnaires de réseaux de distribution".

Or, cet arrêté a été modifié à la demande de ces gestionnaires "et en dépit de la législation européenne", déplore le gendarme énergétique dans son communiqué. Résultat : depuis 2007, une augmentation annuelle de la facture électrique de 53 euros pour un ménage de quatre personnes, la hausse de la facture de gaz atteignant, en moyenne, 65 euros.

Forte de ces chiffres et convaincue que la tendance se poursuivra, la Creg estime que les directives européennes représentent "une occasion unique pour corriger la législation tarifaire actuelle et rétablir les compétences accordées au régulateur afin d'aboutir à des tarifs plus équitables".

Trends.be, avec Belga

La Commission de régulation de l'électricité et du gaz a dénoncé mardi la forte hausse des tarifs de distribution de l'électricité et du gaz. Entre 2007 et 2009, ces derniers ont bondi de 35 % pour l'électricité et de 28 % pour le gaz. Dans ce contexte, le gendarme fédéral du secteur énergétique "réitère son souhait que la législation applicable en matière de tarifs de distribution soit revue au plus vite, dans le respect strict des nouvelles directives européennes".Explicite, le message de la Creg est avant tout un aveu d'impuissance. En juin 2008, elle avait en effet déjà rédigé une proposition d'arrêté royal établissant une nouvelle méthodologie de détermination des tarifs. "Cette proposition a été élaborée dans la continuité de la législation en vigueur, en prenant en compte l'intérêt général et en veillant à garantir une marge bénéficiaire équitable aux gestionnaires de réseaux de distribution".Or, cet arrêté a été modifié à la demande de ces gestionnaires "et en dépit de la législation européenne", déplore le gendarme énergétique dans son communiqué. Résultat : depuis 2007, une augmentation annuelle de la facture électrique de 53 euros pour un ménage de quatre personnes, la hausse de la facture de gaz atteignant, en moyenne, 65 euros.Forte de ces chiffres et convaincue que la tendance se poursuivra, la Creg estime que les directives européennes représentent "une occasion unique pour corriger la législation tarifaire actuelle et rétablir les compétences accordées au régulateur afin d'aboutir à des tarifs plus équitables".Trends.be, avec Belga