Ainsi, l'un de ces partis fait savoir que viennent, au premier rang de ses priorités, les questions liées à l'environnement. Tel autre met la question du travail au premier plan en plaçant celui-ci dans son nom même. Tel autre encore affirme fièrement son identité nationale ou régionale, qu'il la définisse par une unité de langue ou par les liens du sang. Notons au passage que l'identité par la langue est ouverte dans les deux sens : dans l'un, il suffit de l'apprendre et de s'appliquer à la prononcer correctement (cf. " Schild en Vriend ") ; dans l'autre, de cesser de la parler pour endosser une autre identité. Celle par le sang est au contraire fermée : elle définit une fois pour toutes les bons - comme nous - et les méchants - comme les autres - selon le hasard de la naissance (si ce...