Si elle a promis de continuer de rembourser les échéances dues à 93% de créanciers privés ayant accepté les restructurations de la dette de 2005 et 2010, elle a laissé planer le doute concernant les modalités de paiement des fonds spéculatifs, laissant la porte ouverte à une éventuelle négociation.

"L'Argentine ne va pas se déclarer en défaut de paiement. (...) Nous avons démontré notre volonté de négocier. Nous sommes parvenus à un accord avec Repsol, nous avons aussi scellé un compromis avec le Club de Paris. Il y a ce qui relève de la négociation et ce qui relève du rançonnement", a dit la présidente argentine lors d'une allocution télévisée.

La Cour suprême des Etats-Unis a refusé lundi de se saisir d'un ultime recours de l'Argentine, confirmant ainsi un jugement de la Cour d'appel de New York condamnant Buenos Aires à rembourser 1,4 milliard de dollars aux fonds spéculatifs NML Capital et Aurelius Management.

"La décision ne m'a pas surprise", a ajouté Mme Kirchner. "Je ne suis pas énervée, je suis inquiète. Notre obligation est de payer nos créanciers, mais en même temps de ne pas nous laisser rançonner".

La présidente a notamment souligné qu'en 2008, 7 ans près la crise économique de 2001, le fonds NML Capital avait racheté pour 48 millions de dollars de dette argentine et qu'il réclamait en 2014 832 millions, soit 1.600% de plus que son investissement initial.

Si elle a promis de continuer de rembourser les échéances dues à 93% de créanciers privés ayant accepté les restructurations de la dette de 2005 et 2010, elle a laissé planer le doute concernant les modalités de paiement des fonds spéculatifs, laissant la porte ouverte à une éventuelle négociation."L'Argentine ne va pas se déclarer en défaut de paiement. (...) Nous avons démontré notre volonté de négocier. Nous sommes parvenus à un accord avec Repsol, nous avons aussi scellé un compromis avec le Club de Paris. Il y a ce qui relève de la négociation et ce qui relève du rançonnement", a dit la présidente argentine lors d'une allocution télévisée.La Cour suprême des Etats-Unis a refusé lundi de se saisir d'un ultime recours de l'Argentine, confirmant ainsi un jugement de la Cour d'appel de New York condamnant Buenos Aires à rembourser 1,4 milliard de dollars aux fonds spéculatifs NML Capital et Aurelius Management."La décision ne m'a pas surprise", a ajouté Mme Kirchner. "Je ne suis pas énervée, je suis inquiète. Notre obligation est de payer nos créanciers, mais en même temps de ne pas nous laisser rançonner". La présidente a notamment souligné qu'en 2008, 7 ans près la crise économique de 2001, le fonds NML Capital avait racheté pour 48 millions de dollars de dette argentine et qu'il réclamait en 2014 832 millions, soit 1.600% de plus que son investissement initial.