Dès leur arrivée dans les locaux en 2004, des dizaines de fonctionnaires ont commencé à avoir des problèmes de santé. Sept ans plus tard, la situation ne s'est quasi pas modifiée. Les autorités payent 25 millions d'euros par an. C'est ce qu'indiquent l'hebdomadaire Knack et le quotidien Het Nieuwsblad mercredi.

Depuis sept ans, quelque 3.000 fonctionnaires de la Santé publique et du SPF Emploi sont installés dans un immeuble de bureaux, l'Eurostation II, à la gare du Midi. Depuis, des problèmes d'isolation et d'humidité sont cependant constatés dans les locaux. Le bâtiment semble être si mal isolé par endroits que les fonctionnaires qui y travaillent souffrent réellement du froid. Le degré d'hygrométrie est par ailleurs insuffisant ou inadapté. Les fonctionnaires sont dès lors victimes de maladies des voies respiratoires, voire d'asthme.

La Régie des bâtiments reconnaît l'existence du problème. Il semble y avoir des zones de froid dans les coins du bâtiment. Les propriétaires ont été informés et cherchent des solutions, indique le porte-parole Johan Vanderborght.

Trends.be, avec Belga

Dès leur arrivée dans les locaux en 2004, des dizaines de fonctionnaires ont commencé à avoir des problèmes de santé. Sept ans plus tard, la situation ne s'est quasi pas modifiée. Les autorités payent 25 millions d'euros par an. C'est ce qu'indiquent l'hebdomadaire Knack et le quotidien Het Nieuwsblad mercredi.Depuis sept ans, quelque 3.000 fonctionnaires de la Santé publique et du SPF Emploi sont installés dans un immeuble de bureaux, l'Eurostation II, à la gare du Midi. Depuis, des problèmes d'isolation et d'humidité sont cependant constatés dans les locaux. Le bâtiment semble être si mal isolé par endroits que les fonctionnaires qui y travaillent souffrent réellement du froid. Le degré d'hygrométrie est par ailleurs insuffisant ou inadapté. Les fonctionnaires sont dès lors victimes de maladies des voies respiratoires, voire d'asthme.La Régie des bâtiments reconnaît l'existence du problème. Il semble y avoir des zones de froid dans les coins du bâtiment. Les propriétaires ont été informés et cherchent des solutions, indique le porte-parole Johan Vanderborght.Trends.be, avec Belga