Selon l'économiste belge, "la BCE a rempli son rôle". Mais ce n'est pas suffisant pour mettre un terme au manque de confiance des investisseurs dans la zone euro. "Les politiciens doivent poursuivre les réformes et renforcer les institutions européennes. A cet égard, l'année 2013 sera décisive", assure-t-il.

Depuis cet été, les inquiétudes à propos d'une désintégration possible de la zone euro ont augmenté. "Ce n'est en tout cas pas le résultat de l'action de la BCE. Au contraire, la banque centrale européenne a réussi à calmer les marchés obligataires en se déclarant prête à acheter, sans limites quantitatives, les obligations d'Etat des pays les plus endettés".

L'économiste en chef de la BCE met toutefois en garde: "cette tendance ne durera pas en l'absence de réformes structurelles. Les gouvernements doivent remédier aux défauts de construction de l'Union économique et monétaire", conclut-il.

Selon l'économiste belge, "la BCE a rempli son rôle". Mais ce n'est pas suffisant pour mettre un terme au manque de confiance des investisseurs dans la zone euro. "Les politiciens doivent poursuivre les réformes et renforcer les institutions européennes. A cet égard, l'année 2013 sera décisive", assure-t-il. Depuis cet été, les inquiétudes à propos d'une désintégration possible de la zone euro ont augmenté. "Ce n'est en tout cas pas le résultat de l'action de la BCE. Au contraire, la banque centrale européenne a réussi à calmer les marchés obligataires en se déclarant prête à acheter, sans limites quantitatives, les obligations d'Etat des pays les plus endettés". L'économiste en chef de la BCE met toutefois en garde: "cette tendance ne durera pas en l'absence de réformes structurelles. Les gouvernements doivent remédier aux défauts de construction de l'Union économique et monétaire", conclut-il.