La BNB confirme que le PIB a reculé de plus de 12% en raison de l'impact de la crise du coronavirus. L'estimation "flash" de fin juillet tablait sur un recul un peu plus élevé (-12,2%).

Au premier trimestre, le PIB avait déjà reculé de 3,5% par rapport au trimestre précédent. Sur une base annuelle, l'activité économique a ralenti de 14,4%.

"Comparativement au trimestre précédent, la valeur ajoutée a diminué de 12,9% dans l'industrie, de 13,4% dans la construction et de 11,5% dans les services. En termes de contribution à la croissance du PIB, ceci représente une baisse de, respectivement, -1,9 point de pourcentage, -0,6 point de pourcentage et -8,1 points de pourcentage", précise la BNB.

Au deuxième trimestre de 2020, l'emploi intérieur s'est réduit de 0,8% par rapport au trimestre précédent (-39.200 emplois). Sur une base annuelle, il s'est affaibli de 0,3%.

La diminution enregistrée au deuxième trimestre s'est concentrée au niveau de l'emploi salarié, où les contrats temporaires n'ont pas été prolongés. De plus, quasiment aucun nouvel emploi n'a été créé pendant cette période. L'emploi indépendant est quant à lui resté plus ou moins stable. Les branches d'activité les plus lourdement touchées ont été l'horeca et les services aux entreprises (dont font partie les agences d'intérim).

La BNB confirme que le PIB a reculé de plus de 12% en raison de l'impact de la crise du coronavirus. L'estimation "flash" de fin juillet tablait sur un recul un peu plus élevé (-12,2%). Au premier trimestre, le PIB avait déjà reculé de 3,5% par rapport au trimestre précédent. Sur une base annuelle, l'activité économique a ralenti de 14,4%. "Comparativement au trimestre précédent, la valeur ajoutée a diminué de 12,9% dans l'industrie, de 13,4% dans la construction et de 11,5% dans les services. En termes de contribution à la croissance du PIB, ceci représente une baisse de, respectivement, -1,9 point de pourcentage, -0,6 point de pourcentage et -8,1 points de pourcentage", précise la BNB. Au deuxième trimestre de 2020, l'emploi intérieur s'est réduit de 0,8% par rapport au trimestre précédent (-39.200 emplois). Sur une base annuelle, il s'est affaibli de 0,3%. La diminution enregistrée au deuxième trimestre s'est concentrée au niveau de l'emploi salarié, où les contrats temporaires n'ont pas été prolongés. De plus, quasiment aucun nouvel emploi n'a été créé pendant cette période. L'emploi indépendant est quant à lui resté plus ou moins stable. Les branches d'activité les plus lourdement touchées ont été l'horeca et les services aux entreprises (dont font partie les agences d'intérim).