L' accord se compose de deux piliers. Primo, le secteur financier s'engage à fournir aux entreprises non financières et aux indépendants "viables" ainsi qu'aux emprunteurs hypothécaires qui connaissent des problèmes de paiement en raison de la crise du coronavirus, un report de paiement jusqu'au 30 septembre 2020 sans imputation de frais.

Secundo, le pouvoir fédéral va activer un régime de garantie pour l'ensemble des nouveaux crédits et des nouvelles lignes de crédit d'une durée maximale de 12 mois que les banques octroient aux entreprises non financières et aux indépendants viables.

Ce régime de garantie s'élève à 50 milliards et concerne tous les nouveaux crédits et toutes les nouvelles lignes de crédit d'une durée maximale de 12 mois (hors crédits de refinancement) octroyés jusqu'au 30 septembre 2020.

À l'issue du régime de garantie, le montant des pertes enregistrées sur les crédits dans le cadre du régime de garantie sera examiné et l'on répartira les pertes entre banques et Etat. La première tranche de 3 % de pertes sera entièrement supportée par le secteur financier. Pour les pertes entre 3 % et 5 %, 50 % des pertes seront supportées par le secteur financier et 50 % par les pouvoirs publics.

Et les pertes supérieures à 5 %, seront supportées à 80% par les pouvoirs publics et 20 % par le secteur financier.

Cela signifie, note la Banque nationale, que si nous nous dirigeons vers une crise économique assez classique, toutes les pertes seront supportées par le secteur financier. Dans ce cas, cela ne coûtera rien aux pouvoirs publics.

L' accord se compose de deux piliers. Primo, le secteur financier s'engage à fournir aux entreprises non financières et aux indépendants "viables" ainsi qu'aux emprunteurs hypothécaires qui connaissent des problèmes de paiement en raison de la crise du coronavirus, un report de paiement jusqu'au 30 septembre 2020 sans imputation de frais.Secundo, le pouvoir fédéral va activer un régime de garantie pour l'ensemble des nouveaux crédits et des nouvelles lignes de crédit d'une durée maximale de 12 mois que les banques octroient aux entreprises non financières et aux indépendants viables.Ce régime de garantie s'élève à 50 milliards et concerne tous les nouveaux crédits et toutes les nouvelles lignes de crédit d'une durée maximale de 12 mois (hors crédits de refinancement) octroyés jusqu'au 30 septembre 2020.À l'issue du régime de garantie, le montant des pertes enregistrées sur les crédits dans le cadre du régime de garantie sera examiné et l'on répartira les pertes entre banques et Etat. La première tranche de 3 % de pertes sera entièrement supportée par le secteur financier. Pour les pertes entre 3 % et 5 %, 50 % des pertes seront supportées par le secteur financier et 50 % par les pouvoirs publics.Et les pertes supérieures à 5 %, seront supportées à 80% par les pouvoirs publics et 20 % par le secteur financier.Cela signifie, note la Banque nationale, que si nous nous dirigeons vers une crise économique assez classique, toutes les pertes seront supportées par le secteur financier. Dans ce cas, cela ne coûtera rien aux pouvoirs publics.