"Nous devons réfléchir sérieusement à la nécessité d'un gouvernement économique qui aurait une réelle fonction de pilotage et ne soit pas seulement un contrôleur des banques et des marchés, mais un exécutif efficace et coordinateur", a-t-elle dit au quotidien Süddeutsche Zeitung.

La ministre française assure toutefois que le projet de Paris est encore "en cours de développement". Elle a reconnu la nécessité de flexibilité au sein de l'Union européenne, tous les Etats membres ne partageant pas l'analyse de Paris, ajoute le journal.

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel doivent se rencontrer lundi à Berlin, une semaine après l'annulation surprise d'un rendez-vous qui avait ravivé les doutes sur l'entente franco-allemande.

Paris défend depuis plusieurs semaines la mise en place d'une gouvernance économique spéciale pour les 16 Etats de la zone euro, afin de coordonner les politiques budgétaires et défendre la monnaie unique.

Berlin est réticent à créer de nouvelles instances européennes, qui pourraient selon les Allemands attenter à l'indépendance de la Banque centrale européenne, et préfère continuer à agir au niveau des 27 Etats membres de l'Union.

Les relations entre la France et l'Allemagne se sont nettement refroidies depuis que Mme Merkel s'est faite prier pour voler au secours de la Grèce et établir un plan de soutien de la zone euro.

Trends.be avec Belga

"Nous devons réfléchir sérieusement à la nécessité d'un gouvernement économique qui aurait une réelle fonction de pilotage et ne soit pas seulement un contrôleur des banques et des marchés, mais un exécutif efficace et coordinateur", a-t-elle dit au quotidien Süddeutsche Zeitung. La ministre française assure toutefois que le projet de Paris est encore "en cours de développement". Elle a reconnu la nécessité de flexibilité au sein de l'Union européenne, tous les Etats membres ne partageant pas l'analyse de Paris, ajoute le journal. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel doivent se rencontrer lundi à Berlin, une semaine après l'annulation surprise d'un rendez-vous qui avait ravivé les doutes sur l'entente franco-allemande. Paris défend depuis plusieurs semaines la mise en place d'une gouvernance économique spéciale pour les 16 Etats de la zone euro, afin de coordonner les politiques budgétaires et défendre la monnaie unique. Berlin est réticent à créer de nouvelles instances européennes, qui pourraient selon les Allemands attenter à l'indépendance de la Banque centrale européenne, et préfère continuer à agir au niveau des 27 Etats membres de l'Union. Les relations entre la France et l'Allemagne se sont nettement refroidies depuis que Mme Merkel s'est faite prier pour voler au secours de la Grèce et établir un plan de soutien de la zone euro. Trends.be avec Belga