La facture des importations céréalières des pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) devrait atteindre 32,62 milliards de dollars en 2012, soit 4 pour cent de plus que l'estimation pour 2011, écrit l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

Plus de la moitié de ce total est consacré à l'achat de blé (19 milliards de dollars, en prenant un prix moyen du blé sur les derniers mois).

Dans le détail, la facture pour l'Afrique devrait dépasser les 16 milliards de dollars tandis que celle de l'Asie est quasiment stable (autour de 15 milliards) et celle de l'Amérique latine recule.

Les pays pauvres font face pour la majorité d'entre eux à des productions céréalières attendues en baisse pour cette campagne, alors que la demande progresse, en raison notamment de l'accroissement démographique.

Selon des chiffres publiés également ce jeudi par la FAO, les prix alimentaires mondiaux ont de nouveau progressé en février pour le deuxième mois consécutif, en raison notamment de la hausse des céréales due à de mauvaises conditions météorologiques.

Avec Belga

La facture des importations céréalières des pays à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV) devrait atteindre 32,62 milliards de dollars en 2012, soit 4 pour cent de plus que l'estimation pour 2011, écrit l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Plus de la moitié de ce total est consacré à l'achat de blé (19 milliards de dollars, en prenant un prix moyen du blé sur les derniers mois). Dans le détail, la facture pour l'Afrique devrait dépasser les 16 milliards de dollars tandis que celle de l'Asie est quasiment stable (autour de 15 milliards) et celle de l'Amérique latine recule. Les pays pauvres font face pour la majorité d'entre eux à des productions céréalières attendues en baisse pour cette campagne, alors que la demande progresse, en raison notamment de l'accroissement démographique. Selon des chiffres publiés également ce jeudi par la FAO, les prix alimentaires mondiaux ont de nouveau progressé en février pour le deuxième mois consécutif, en raison notamment de la hausse des céréales due à de mauvaises conditions météorologiques. Avec Belga