La Belgique recule ainsi de quatre places au niveau mondial par rapport à 2013 mais en gagne quatre à l'échelle européenne, se classant 21e sur 30.

Notre pays obtient un bon score au niveau du cadre juridique (12e) et de la productivité de la main d'oeuvre (25e). En revanche, il arrive presque en dernière position au niveau du coût de la main d'oeuvre (73e sur 75) et est moins attractif au niveau de la disponibilité de la main d'oeuvre (50e), notamment en raison de la menace du vieillissement.

"Le rapport met en évidence les forces et les faiblesses de notre marché du travail. L'étude confirme l'impact négatif du coût du travail sur l'attractivité de notre pays, mais souligne également la productivité de notre main d'oeuvre. Contrairement à certaines idées reçues, notre législation du travail offre, en comparaison avec d'autres pays, une bonne flexibilité aux entreprises. (...) Un bémol important pour la Belgique: le déséquilibre entre l'offre et la demande de compétences qui devrait encore évoluer négativement à l'avenir en raison du vieillissement de la population", explique Philippe Lacroix, Managing Director de ManpowerGroup BeLux.

Hong Kong, les Etats-Unis, la Chine, la Nouvelle-Zélande et Singapour arrivent en tête du classement tandis que les pays les moins attractifs sont le Venezuela, la Bolivie, le Grand-Duché du Luxembourg, la France et le Honduras, selon le rapport qui se base sur des données de la Banque mondiale, l'OCDE, le Forum économique mondial, Eurostat et d'autres organismes internationaux.

Par travailleur flexible, on entend le personnel externe tels que les intérimaires, les contrats à durée déterminée, les freelances, les spécialistes en charge de projets, etc.

La Belgique recule ainsi de quatre places au niveau mondial par rapport à 2013 mais en gagne quatre à l'échelle européenne, se classant 21e sur 30. Notre pays obtient un bon score au niveau du cadre juridique (12e) et de la productivité de la main d'oeuvre (25e). En revanche, il arrive presque en dernière position au niveau du coût de la main d'oeuvre (73e sur 75) et est moins attractif au niveau de la disponibilité de la main d'oeuvre (50e), notamment en raison de la menace du vieillissement. "Le rapport met en évidence les forces et les faiblesses de notre marché du travail. L'étude confirme l'impact négatif du coût du travail sur l'attractivité de notre pays, mais souligne également la productivité de notre main d'oeuvre. Contrairement à certaines idées reçues, notre législation du travail offre, en comparaison avec d'autres pays, une bonne flexibilité aux entreprises. (...) Un bémol important pour la Belgique: le déséquilibre entre l'offre et la demande de compétences qui devrait encore évoluer négativement à l'avenir en raison du vieillissement de la population", explique Philippe Lacroix, Managing Director de ManpowerGroup BeLux. Hong Kong, les Etats-Unis, la Chine, la Nouvelle-Zélande et Singapour arrivent en tête du classement tandis que les pays les moins attractifs sont le Venezuela, la Bolivie, le Grand-Duché du Luxembourg, la France et le Honduras, selon le rapport qui se base sur des données de la Banque mondiale, l'OCDE, le Forum économique mondial, Eurostat et d'autres organismes internationaux. Par travailleur flexible, on entend le personnel externe tels que les intérimaires, les contrats à durée déterminée, les freelances, les spécialistes en charge de projets, etc.