Brussels Airlines va supprimer jusqu'à environ 1.000 emplois, a annoncé mardi matin la compagnie aérienne à l'issue d'un conseil d'entreprise extraordinaire. Un quart du personnel de l'entreprise, qui emploie un peu plus de 4.000 personnes, est donc touché par cette annonce. Elle va également réduire sa flotte de 30%, en se délaissant de 16 avions.

Pour le ministre des Finances Aexander De Croo, "la première préoccupation du moment, ce sont les travailleurs de Brussels Airlines. La concertation sociale doit avoir toutes ses chances et le nombre de licenciements doit être contenu au maximum. Nous soutenons à cet égard les travailleurs et nous leur porterons aussi directement ce message cet après-midi lors de la rencontre entre le gouvernement fédéral et les représentants syndicaux. Les autorités fédérales veilleront à ce que toutes les procédures dans le cadre de la loi Renault soient correctement appliquées."

Selon M. de Croo, "il est nécessaire qu'un plan d'avenir crédible soit mis sur la table, prévoyant suffisamment de garanties quant au rôle que jouera Brussels Airlines après la crise. On ne veut pas d'un simple scénario de liquidation, il faut aussi qu'il y ait des investissements. Nous attendons un signal clair de la société-mère allemande (Lufthansa, ndlr)."

Brussels Airlines va supprimer jusqu'à environ 1.000 emplois, a annoncé mardi matin la compagnie aérienne à l'issue d'un conseil d'entreprise extraordinaire. Un quart du personnel de l'entreprise, qui emploie un peu plus de 4.000 personnes, est donc touché par cette annonce. Elle va également réduire sa flotte de 30%, en se délaissant de 16 avions. Pour le ministre des Finances Aexander De Croo, "la première préoccupation du moment, ce sont les travailleurs de Brussels Airlines. La concertation sociale doit avoir toutes ses chances et le nombre de licenciements doit être contenu au maximum. Nous soutenons à cet égard les travailleurs et nous leur porterons aussi directement ce message cet après-midi lors de la rencontre entre le gouvernement fédéral et les représentants syndicaux. Les autorités fédérales veilleront à ce que toutes les procédures dans le cadre de la loi Renault soient correctement appliquées." Selon M. de Croo, "il est nécessaire qu'un plan d'avenir crédible soit mis sur la table, prévoyant suffisamment de garanties quant au rôle que jouera Brussels Airlines après la crise. On ne veut pas d'un simple scénario de liquidation, il faut aussi qu'il y ait des investissements. Nous attendons un signal clair de la société-mère allemande (Lufthansa, ndlr)."