Selon The Times et The Daily Telegraph, cette position est détaillée dans un document sur Galileo que le ministère britannique chargé du Brexit a prévu de publier jeudi.

Joint par l'AFP, le ministère n'a pas fait de commentaire.

Galileo est devenu un point de discorde important dans les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE, qui ont repris cette semaine à Bruxelles.

Début mai, l'UE a indiqué que les entreprises britanniques pourraient être empêchées de répondre à des appels d'offres pour des contrats relatifs à Galileo, un système à 10 milliards d'euros développé pour rivaliser avec le GPS américain et qui devrait être pleinement opérationnel en 2026.

Or, le Royaume-Uni, qui a joué un rôle majeur dans le développement de ce système, a fait valoir qu'il devrait pouvoir continuer à participer en tant que membre à part entière de Galileo, même après avoir quitté l'UE en mars 2019.

Le pays a dit aussi qu'il allait étudier le développement et le lancement de son propre système de navigation par satellite.

AFP

Selon The Times et The Daily Telegraph, cette position est détaillée dans un document sur Galileo que le ministère britannique chargé du Brexit a prévu de publier jeudi. Joint par l'AFP, le ministère n'a pas fait de commentaire. Galileo est devenu un point de discorde important dans les négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE, qui ont repris cette semaine à Bruxelles. Début mai, l'UE a indiqué que les entreprises britanniques pourraient être empêchées de répondre à des appels d'offres pour des contrats relatifs à Galileo, un système à 10 milliards d'euros développé pour rivaliser avec le GPS américain et qui devrait être pleinement opérationnel en 2026.Or, le Royaume-Uni, qui a joué un rôle majeur dans le développement de ce système, a fait valoir qu'il devrait pouvoir continuer à participer en tant que membre à part entière de Galileo, même après avoir quitté l'UE en mars 2019. Le pays a dit aussi qu'il allait étudier le développement et le lancement de son propre système de navigation par satellite. AFP