Les entreprises et consommateurs britanniques ont déboursé quelque 2,2 milliards de livres (2,6 milliards d'euros) entre janvier et juillet en taxes d'importation, 42% de plus que sur les sept premiers mois de 2020.

L'importation est devenue plus complexe et plus onéreuse. "Les entreprises britanniques n'ont pas eu assez de temps ni d'aide pour se préparer aux frais du Brexit et à la paperasse administrative", pointe une experte d'UHY, Michelle Dale.

La réglementation sur l'origine est particulièrement compliquée. Elle stipule qu'un droit de péage supplémentaire doit être imposé aux biens qui n'ont pas été fabriqués dans l'Union européenne ou dont certains composants proviennent de l'extérieur de l'Union. Ce type de bien n'entre alors pas en ligne de compte de l'accord de libre-échange négocié entre l'Europe et la Grande-Bretagne.

Et d'autres défis attendent les entreprises le 1er octobre lorsqu'entrent en vigueur de nouvelles règles d'importation sur les produits d'origine animale en provenance de l'UE.

Les entreprises et consommateurs britanniques ont déboursé quelque 2,2 milliards de livres (2,6 milliards d'euros) entre janvier et juillet en taxes d'importation, 42% de plus que sur les sept premiers mois de 2020. L'importation est devenue plus complexe et plus onéreuse. "Les entreprises britanniques n'ont pas eu assez de temps ni d'aide pour se préparer aux frais du Brexit et à la paperasse administrative", pointe une experte d'UHY, Michelle Dale. La réglementation sur l'origine est particulièrement compliquée. Elle stipule qu'un droit de péage supplémentaire doit être imposé aux biens qui n'ont pas été fabriqués dans l'Union européenne ou dont certains composants proviennent de l'extérieur de l'Union. Ce type de bien n'entre alors pas en ligne de compte de l'accord de libre-échange négocié entre l'Europe et la Grande-Bretagne. Et d'autres défis attendent les entreprises le 1er octobre lorsqu'entrent en vigueur de nouvelles règles d'importation sur les produits d'origine animale en provenance de l'UE.