Mario Draghi s'était dit la semaine dernière être "prêt à faire tout ce qui est nécessaire pour préserver l'euro", dans un contexte de nouvelle envolée des taux d'emprunt espagnols et italiens et de reprise des rumeurs de sortie de la Grèce de la zone euro.

Cette promesse a été relayée par la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande, puis le chef du gouvernement italien Mario Monti, laissant entrevoir la possibilité d'une action concertée.

La BCE pourrait annoncer de nouvelles mesures pour stimuler le crédit ou une action de rachat d'obligations, seule ou en concertation avec le fonds provisoire de secours européens, le FESF, et son futur successeur, le MES, spéculent économistes et médias.

Mais la BCE doit composer avec les réticences en son sein de l'influente banque centrale allemande (Bundesbank) concernant son programme de rachat d'obligations publiques, qui revient selon elle à financer les Etats, ce qui est interdit par les statuts de la BCE.

Trends.be avec Belga

Mario Draghi s'était dit la semaine dernière être "prêt à faire tout ce qui est nécessaire pour préserver l'euro", dans un contexte de nouvelle envolée des taux d'emprunt espagnols et italiens et de reprise des rumeurs de sortie de la Grèce de la zone euro. Cette promesse a été relayée par la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande, puis le chef du gouvernement italien Mario Monti, laissant entrevoir la possibilité d'une action concertée. La BCE pourrait annoncer de nouvelles mesures pour stimuler le crédit ou une action de rachat d'obligations, seule ou en concertation avec le fonds provisoire de secours européens, le FESF, et son futur successeur, le MES, spéculent économistes et médias. Mais la BCE doit composer avec les réticences en son sein de l'influente banque centrale allemande (Bundesbank) concernant son programme de rachat d'obligations publiques, qui revient selon elle à financer les Etats, ce qui est interdit par les statuts de la BCE. Trends.be avec Belga