Cet appel intervient juste avant une réunion ministérielle par visioconférence destinée à formuler des propositions communes face à la crise engendrée par la pandémie, malgré des divisions entre Etats membres.

"Nous devons montrer à nos citoyens que l'Europe les protège. Pour eux, nous devons garder la tête haute", a ajouté dans une vidéo publiée sur internet celui qui est aussi ministre des Finances du Portugal.

La question d'un plan destiné à relancer l'économie européenne après la crise divise les Européens, certains pays, comme l'Allemagne ou les Pays-Bas, jugeant qu'il est encore trop tôt pour en parler alors que l'épidémie bat son plein en Europe.

D'autres, à l'inverse, réclament un engagement immédiat des Européens sur le sujet, qui impliquerait une plus grande solidarité entre les Etats membres, notamment via une dette commune. C'est le cas de l'Italie, de l'Espagne et de la France.

M. Centeno évoque dans sa vidéo les trois autres mesures sur lesquelles les Etats membres semblent proches d'un accord: jusqu'à 240 milliards d'euros de prêts du Mécanisme européen de stabilité (MES), 200 milliards mobilisés grâce à la Banque européenne d'investissement dans un fonds de garantie pour les entreprises et jusqu'à 100 milliards pour soutenir le chômage partiel.

Il s'agit du "paquet" de mesures "le plus important et le plus ambitieux jamais préparé par l'Eurogroupe", insiste M. Centeno.

Mais "il ne s'agit pas seulement de survivre au virus: il s'agit de remettre nos économies sur pied", ajoute-t-il, ce qui justifie, selon lui, le plan de relance qu'il appelle de ses voeux.

Cet appel intervient juste avant une réunion ministérielle par visioconférence destinée à formuler des propositions communes face à la crise engendrée par la pandémie, malgré des divisions entre Etats membres."Nous devons montrer à nos citoyens que l'Europe les protège. Pour eux, nous devons garder la tête haute", a ajouté dans une vidéo publiée sur internet celui qui est aussi ministre des Finances du Portugal.La question d'un plan destiné à relancer l'économie européenne après la crise divise les Européens, certains pays, comme l'Allemagne ou les Pays-Bas, jugeant qu'il est encore trop tôt pour en parler alors que l'épidémie bat son plein en Europe.D'autres, à l'inverse, réclament un engagement immédiat des Européens sur le sujet, qui impliquerait une plus grande solidarité entre les Etats membres, notamment via une dette commune. C'est le cas de l'Italie, de l'Espagne et de la France.M. Centeno évoque dans sa vidéo les trois autres mesures sur lesquelles les Etats membres semblent proches d'un accord: jusqu'à 240 milliards d'euros de prêts du Mécanisme européen de stabilité (MES), 200 milliards mobilisés grâce à la Banque européenne d'investissement dans un fonds de garantie pour les entreprises et jusqu'à 100 milliards pour soutenir le chômage partiel. Il s'agit du "paquet" de mesures "le plus important et le plus ambitieux jamais préparé par l'Eurogroupe", insiste M. Centeno.Mais "il ne s'agit pas seulement de survivre au virus: il s'agit de remettre nos économies sur pied", ajoute-t-il, ce qui justifie, selon lui, le plan de relance qu'il appelle de ses voeux.