Selon le dernier rapport des experts climat de l'ONU (Giec) publié la semaine dernière, le monde a trois ans pour faire plafonner les émissions de gaz à effet de serre et espérer un avenir "vivable", en commençant par se désintoxiquer des énergies fossiles, principales responsables du réchauffement climatique.

A la lumière de cette mise en garde, et de la guerre en Ukraine qui souligne cette dépendance aux énergies fossiles, les gouvernements doivent se fixer "de façon urgente des objectifs nationaux sur les renouvelables, objectifs contraignants et soumis à des mécanismes de surveillance nationaux et internationaux", ont réclamé jeudi dans un communiqué les experts en renouvelables du REN21 et les centaines d'ONG du CAN. "Les engagements des Etats sont devenus des promesses creuses conduisant à des cascades de catastrophes. Les contributions volontaires n'ont pas réussi à protéger les populations et la planète", a commenté Tasneem Essop, directrice exécutive du CAN, qualifiant les renouvelables de "seule solution efficace et rentable à notre dépendance aux fossiles".

Dans le cadre de l'accord de Paris qui vise à limiter le réchauffement bien en dessous de +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, si possible +1,5°C, chaque pays s'est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Mais selon le Giec, même si les engagements pour 2030 étaient respectés, le réchauffement pourrait atteindre +2,8°C, multipliant encore les catastrophes. Et ils ne le sont pas. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a d'ailleurs récemment dénoncé les "promesses creuses" de certains gouvernements qu'il a accusé de mentir.

"Nous appelons à des objectifs d'énergies renouvelables légalement contraignants créant un système où il faut rendre des comptes à tous les niveaux de prise de décision", a insisté Rana Adib, directrice exécutive de REN21, regrettant le fait que les énergies fossiles représentaient toujours en 2019 plus de 80% du total de la consommation énergétique mondiale.

Les renouvelables, notamment le solaire et l'éolien, ont largement augmenté ces dernières années, mais principalement dans la production d'électricité.

Selon le dernier rapport des experts climat de l'ONU (Giec) publié la semaine dernière, le monde a trois ans pour faire plafonner les émissions de gaz à effet de serre et espérer un avenir "vivable", en commençant par se désintoxiquer des énergies fossiles, principales responsables du réchauffement climatique.A la lumière de cette mise en garde, et de la guerre en Ukraine qui souligne cette dépendance aux énergies fossiles, les gouvernements doivent se fixer "de façon urgente des objectifs nationaux sur les renouvelables, objectifs contraignants et soumis à des mécanismes de surveillance nationaux et internationaux", ont réclamé jeudi dans un communiqué les experts en renouvelables du REN21 et les centaines d'ONG du CAN. "Les engagements des Etats sont devenus des promesses creuses conduisant à des cascades de catastrophes. Les contributions volontaires n'ont pas réussi à protéger les populations et la planète", a commenté Tasneem Essop, directrice exécutive du CAN, qualifiant les renouvelables de "seule solution efficace et rentable à notre dépendance aux fossiles".Dans le cadre de l'accord de Paris qui vise à limiter le réchauffement bien en dessous de +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, si possible +1,5°C, chaque pays s'est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Mais selon le Giec, même si les engagements pour 2030 étaient respectés, le réchauffement pourrait atteindre +2,8°C, multipliant encore les catastrophes. Et ils ne le sont pas. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a d'ailleurs récemment dénoncé les "promesses creuses" de certains gouvernements qu'il a accusé de mentir."Nous appelons à des objectifs d'énergies renouvelables légalement contraignants créant un système où il faut rendre des comptes à tous les niveaux de prise de décision", a insisté Rana Adib, directrice exécutive de REN21, regrettant le fait que les énergies fossiles représentaient toujours en 2019 plus de 80% du total de la consommation énergétique mondiale.Les renouvelables, notamment le solaire et l'éolien, ont largement augmenté ces dernières années, mais principalement dans la production d'électricité.