Les pensionnés peuvent depuis le 1er janvier être employés dans l'horeca ou le commerce grâce à un flexi-job.

Ces emplois sont soumis à un régime spécifique en matière de droit du travail, qui est associé à un traitement particulier sur le plan de la sécurité sociale et de la fiscalité. Aucune cotisation travailleur spéciale n'est due, mais l'employeur paie une cotisation patronale de 25% auprès de l'ONSS. Le salaire perçu est également exonéré d'impôt des personnes physiques.

Durant le premier mois de cette extension du système, 1.200 pensionnés se sont inscrits dans ce régime, selon les chiffres du secrétaire d'Etat. "Les pensionnés ont travaillé et contribué toute leur vie. Il est donc logique qu'ils ne versent pas d'impôts supplémentaires s'ils veulent obtenir des revenus complémentaires", explique M. De Backer.

Les pensionnés peuvent depuis le 1er janvier être employés dans l'horeca ou le commerce grâce à un flexi-job. Ces emplois sont soumis à un régime spécifique en matière de droit du travail, qui est associé à un traitement particulier sur le plan de la sécurité sociale et de la fiscalité. Aucune cotisation travailleur spéciale n'est due, mais l'employeur paie une cotisation patronale de 25% auprès de l'ONSS. Le salaire perçu est également exonéré d'impôt des personnes physiques. Durant le premier mois de cette extension du système, 1.200 pensionnés se sont inscrits dans ce régime, selon les chiffres du secrétaire d'Etat. "Les pensionnés ont travaillé et contribué toute leur vie. Il est donc logique qu'ils ne versent pas d'impôts supplémentaires s'ils veulent obtenir des revenus complémentaires", explique M. De Backer.