Si les travailleurs allemands étaient les plus nombreux, les opérateurs au sol d'Italie, d'Autriche, de Grèce, d'Italie ou d'Espagne avaient également fait le déplacement. Les manifestants s'opposent catégoriquement à la proposition du Parlement européen qu'ils considèrent comme une seconde vague de libéralisation de leur secteur. "Le premier pas, en 1997, a été d'imposer au moins deux services par aéroport pour les compagnies aériennes, comme Lufthansa, qui sous-traitent ces opérations. Nous avons alors constaté une baisse des salaires d'environ 30%. Ils veulent maintenant imposer un minimum de quatre services par aéroport", a dénoncé William Ament, porte-parole de la direction de Fraport à l'aéroport de Francfort, en Allemagne. Les travailleurs craignent que leurs conditions de travail et leur salaire soient à nouveau réduits par l'imposition de cette compétitivité. "Aujourd'hui, on travaille beaucoup avec des intérimaires et on donne peu de contrats fixes", a de son côté souligné un travailleur d'Avia Partner, à Bruxelles. "Si le Parlement ouvre le marché à d'autres services, il y aura des pertes d'emplois et des baisses de salaire dans notre entreprise." (JAV)

Si les travailleurs allemands étaient les plus nombreux, les opérateurs au sol d'Italie, d'Autriche, de Grèce, d'Italie ou d'Espagne avaient également fait le déplacement. Les manifestants s'opposent catégoriquement à la proposition du Parlement européen qu'ils considèrent comme une seconde vague de libéralisation de leur secteur. "Le premier pas, en 1997, a été d'imposer au moins deux services par aéroport pour les compagnies aériennes, comme Lufthansa, qui sous-traitent ces opérations. Nous avons alors constaté une baisse des salaires d'environ 30%. Ils veulent maintenant imposer un minimum de quatre services par aéroport", a dénoncé William Ament, porte-parole de la direction de Fraport à l'aéroport de Francfort, en Allemagne. Les travailleurs craignent que leurs conditions de travail et leur salaire soient à nouveau réduits par l'imposition de cette compétitivité. "Aujourd'hui, on travaille beaucoup avec des intérimaires et on donne peu de contrats fixes", a de son côté souligné un travailleur d'Avia Partner, à Bruxelles. "Si le Parlement ouvre le marché à d'autres services, il y aura des pertes d'emplois et des baisses de salaire dans notre entreprise." (JAV)