Au total, 4,2% des travailleurs belges se trouvaient dans cette situation l'année dernière. Le second emploi est souvent exercé en tant qu'indépendant à titre complémentaire. Le chiffre "officiel" masque sans aucun doute un phénomène de plus grande ampleur, estime l'Echo. La crise joue vraisemblablement un rôle mais ne serait pas la seule explication à cette tendance. Ils existent d'autres raisons qui poussent à accepter un deuxième emploi: la passion pour telle ou telle activité, une volonté de meubler utilement ses temps libres ou tout simplement l'envie d'augmenter son pouvoir d'achat. Dans 60% des cas, le deuxième emploi est exercé à titre d'indépendant complémentaire. Le profil type de la personne qui cumule est un homme de 25 à 49 ans, et diplômé. Environ 15% des travailleurs ayant un second emploi occupent celui-ci dans les secteurs de la santé et de l'action sociale. 14% se retrouvent dans l'enseignement. Suivent, avec environ 8% chaque fois, des professions plus techniques ou commerciales. (Belga)

Au total, 4,2% des travailleurs belges se trouvaient dans cette situation l'année dernière. Le second emploi est souvent exercé en tant qu'indépendant à titre complémentaire. Le chiffre "officiel" masque sans aucun doute un phénomène de plus grande ampleur, estime l'Echo. La crise joue vraisemblablement un rôle mais ne serait pas la seule explication à cette tendance. Ils existent d'autres raisons qui poussent à accepter un deuxième emploi: la passion pour telle ou telle activité, une volonté de meubler utilement ses temps libres ou tout simplement l'envie d'augmenter son pouvoir d'achat. Dans 60% des cas, le deuxième emploi est exercé à titre d'indépendant complémentaire. Le profil type de la personne qui cumule est un homme de 25 à 49 ans, et diplômé. Environ 15% des travailleurs ayant un second emploi occupent celui-ci dans les secteurs de la santé et de l'action sociale. 14% se retrouvent dans l'enseignement. Suivent, avec environ 8% chaque fois, des professions plus techniques ou commerciales. (Belga)