L'ex-patron de Telenet a évoqué, sans rancune, son actionnaire majoritaire, qui est pourtant à l'origine de son départ. Liberty Global a annoncé l'an dernier vouloir intégrer complètement Telenet. Plusieurs actionnaires importants et les administrateurs indépendants estimaient cependant l'offre du groupe international trop basse. Cette manoeuvre de Liberty a quelque peu pesé sur l'ambiance, estime M. Sickinghe.

Finalement, Liberty Global n'était parvenu à augmenter sa part que de huit points de pour cent. Duco Sickinghe a précisé qu'il n'avait pas été écarté par son actionnaire. "Après la clôture de l'offre, j'ai moi-même, fin janvier, tiré mes conclusions", précise-t-il.

Sa décision n'a toutefois été rendue publique que début mars, le temps de lui trouver un successeur, en la personne de l'Australo-Américain John Porter. Un choix pour lequel il n'a pas été consulté mais
qu'il défend. "Il connaît le câble, il connaît le mobile et il connaît très bien le groupe Liberty. Il faut lui laisser le bénéfice du doute." M. Sickinghe précise n'avoir pas encore décidé de ses projets futurs.

L'ex-patron de Telenet a évoqué, sans rancune, son actionnaire majoritaire, qui est pourtant à l'origine de son départ. Liberty Global a annoncé l'an dernier vouloir intégrer complètement Telenet. Plusieurs actionnaires importants et les administrateurs indépendants estimaient cependant l'offre du groupe international trop basse. Cette manoeuvre de Liberty a quelque peu pesé sur l'ambiance, estime M. Sickinghe. Finalement, Liberty Global n'était parvenu à augmenter sa part que de huit points de pour cent. Duco Sickinghe a précisé qu'il n'avait pas été écarté par son actionnaire. "Après la clôture de l'offre, j'ai moi-même, fin janvier, tiré mes conclusions", précise-t-il. Sa décision n'a toutefois été rendue publique que début mars, le temps de lui trouver un successeur, en la personne de l'Australo-Américain John Porter. Un choix pour lequel il n'a pas été consulté mais qu'il défend. "Il connaît le câble, il connaît le mobile et il connaît très bien le groupe Liberty. Il faut lui laisser le bénéfice du doute." M. Sickinghe précise n'avoir pas encore décidé de ses projets futurs.