Les travailleurs avaient dressé un piquet de grève devant les portes de l'usine de Hoboken pour protester contre la décision unilatérale de la direction de restructurer le département des ressources humaines et de le transférer à Bruxelles. Selon les syndicats, ce transfert signifierait une régression dans la qualité des services. De plus, treize emplois seraient ainsi menacés. Les syndicats ont reçu plus de précisions quant au plan lundi. "Trois centres RH devraient être créés à Bruxelles, Olen et Hoboken", explique Marc Pottelancie (FGTB Metal). "Cela pourrait signifier un changement de lieu de travail pour un certain nombre de personnes, mais la direction n'a pas été claire à ce sujet." Les syndicats ont demandé qu'une concertation soit mise en place au sein des différents sites, ce que la direction a accepté. "Aucune nouvelle action n'est pour l'instant à l'ordre du jour", fait savoir Marc Pottelancie. Selon le secrétaire CGSLB Wim Storms, la direction a indiqué que plusieurs personnes ne pourront plus exercer le même emploi. "Nous allons évidemment examiner s'il est possible de trouver des solutions chez Umicore." La direction a confirmé vendredi passé que cette restructuration aurait pour conséquence de ramener le nombre de postes au sein du département RH de 62 à 50. (Belga)

Les travailleurs avaient dressé un piquet de grève devant les portes de l'usine de Hoboken pour protester contre la décision unilatérale de la direction de restructurer le département des ressources humaines et de le transférer à Bruxelles. Selon les syndicats, ce transfert signifierait une régression dans la qualité des services. De plus, treize emplois seraient ainsi menacés. Les syndicats ont reçu plus de précisions quant au plan lundi. "Trois centres RH devraient être créés à Bruxelles, Olen et Hoboken", explique Marc Pottelancie (FGTB Metal). "Cela pourrait signifier un changement de lieu de travail pour un certain nombre de personnes, mais la direction n'a pas été claire à ce sujet." Les syndicats ont demandé qu'une concertation soit mise en place au sein des différents sites, ce que la direction a accepté. "Aucune nouvelle action n'est pour l'instant à l'ordre du jour", fait savoir Marc Pottelancie. Selon le secrétaire CGSLB Wim Storms, la direction a indiqué que plusieurs personnes ne pourront plus exercer le même emploi. "Nous allons évidemment examiner s'il est possible de trouver des solutions chez Umicore." La direction a confirmé vendredi passé que cette restructuration aurait pour conséquence de ramener le nombre de postes au sein du département RH de 62 à 50. (Belga)