Le syndicat libéral réclame depuis le mois de mai, et sa victoire aux élections sociales, de disposer de délégués permanents. La direction des transports en commun wallons a déposé une proposition transitoire qui permet à l'organisation d'espérer conclure un accord dans le courant du mois de septembre et qui réglerait le problème jusqu'en 2016. La CGSLB est devenue le deuxième syndicat au sein des TEC à l'issue des élections sociales du mois de mai. Elle a recueilli près de 30% des voix, contre 21% à la CSC et 49% à la CGSP. L'organisation socialiste disposait jusqu'à présent de tous les délégués permanents. Le syndicat libéral a contesté cette situation, qui constituait pourtant la traduction d'une convention collective de travail. La discrétion est restée de mise sur le contenu de la solution. "Le 3 septembre, il y aura des bus. La rentrée scolaire est garantie et se passera très bien", a souligné le porte-parole de la Société régionale wallonne du Transport (SRWT), structure faîtière des TEC. (NBA)

Le syndicat libéral réclame depuis le mois de mai, et sa victoire aux élections sociales, de disposer de délégués permanents. La direction des transports en commun wallons a déposé une proposition transitoire qui permet à l'organisation d'espérer conclure un accord dans le courant du mois de septembre et qui réglerait le problème jusqu'en 2016. La CGSLB est devenue le deuxième syndicat au sein des TEC à l'issue des élections sociales du mois de mai. Elle a recueilli près de 30% des voix, contre 21% à la CSC et 49% à la CGSP. L'organisation socialiste disposait jusqu'à présent de tous les délégués permanents. Le syndicat libéral a contesté cette situation, qui constituait pourtant la traduction d'une convention collective de travail. La discrétion est restée de mise sur le contenu de la solution. "Le 3 septembre, il y aura des bus. La rentrée scolaire est garantie et se passera très bien", a souligné le porte-parole de la Société régionale wallonne du Transport (SRWT), structure faîtière des TEC. (NBA)