Des milliers de fissures potentielles avaient été détectées lors de contrôles aux ultrasons effectués durant l'été sur le réacteur numéro 3 de la centrale de Doel, d'une capacité de 1.006 MW, puis sur le réacteur numéro 2 de Tihange (1.008 MW). Ces deux réacteurs, qui représentent le tiers de la capacité nucléaire nationale, sont depuis lors à l'arrêt. Les analyses ont démontré que "toutes les normes et standards internationaux ont entièrement été respectés lors de la construction des centrales", et confirmé "le constat initial selon lequel il s'agirait de défauts dus à l'hydrogène non évolutifs et formés lors de la phase de forgeage". "Les tests sur plus de 400 échantillons réalisés par plusieurs laboratoires ont montré que le métal des cuves est sain et a des propriétés conformes aux exigences", souligne Electrabel. La situation devrait maintenant faire l'objet d'une évaluation technique par BelV, qui dépend de l'AFCN et AIB-Vinçotte, suivie d'un avis du Conseil scientifique pour les rayonnements ionisants et d'un Forum international. L'AFCN rendra ensuite un rapport au gouvernement à qui il appartiendra de trancher. La relance des réacteurs n'interviendra pas avant fin janvier 2013, avait déjà annoncé la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet, fin novembre dernier. (JAV)

Des milliers de fissures potentielles avaient été détectées lors de contrôles aux ultrasons effectués durant l'été sur le réacteur numéro 3 de la centrale de Doel, d'une capacité de 1.006 MW, puis sur le réacteur numéro 2 de Tihange (1.008 MW). Ces deux réacteurs, qui représentent le tiers de la capacité nucléaire nationale, sont depuis lors à l'arrêt. Les analyses ont démontré que "toutes les normes et standards internationaux ont entièrement été respectés lors de la construction des centrales", et confirmé "le constat initial selon lequel il s'agirait de défauts dus à l'hydrogène non évolutifs et formés lors de la phase de forgeage". "Les tests sur plus de 400 échantillons réalisés par plusieurs laboratoires ont montré que le métal des cuves est sain et a des propriétés conformes aux exigences", souligne Electrabel. La situation devrait maintenant faire l'objet d'une évaluation technique par BelV, qui dépend de l'AFCN et AIB-Vinçotte, suivie d'un avis du Conseil scientifique pour les rayonnements ionisants et d'un Forum international. L'AFCN rendra ensuite un rapport au gouvernement à qui il appartiendra de trancher. La relance des réacteurs n'interviendra pas avant fin janvier 2013, avait déjà annoncé la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet, fin novembre dernier. (JAV)