La Belgique compte un cheval pour 27 habitants. En termes de concentration de chevaux par habitant, notre plat pays se positionne devant la Normandie, qui est pourtant la première région équine d'Europe. Pour tenir les rênes de tout ce beau monde, Sophie Roscheck a conçu une solution digitale dénommée Ekism ID. Cette application mobile permet de suivre au jour le jour les entraînements et les soins de son cheval.
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La Belgique compte un cheval pour 27 habitants. En termes de concentration de chevaux par habitant, notre plat pays se positionne devant la Normandie, qui est pourtant la première région équine d'Europe. Pour tenir les rênes de tout ce beau monde, Sophie Roscheck a conçu une solution digitale dénommée Ekism ID. Cette application mobile permet de suivre au jour le jour les entraînements et les soins de son cheval. Fini le carnet qu'on oublie une fois sur deux dans l'écurie ! Aux oubliettes, le tableau blanc sur lequel l'agenda des entraînements s'efface avec le temps ! Le monde équestre se digitalise. " Aujourd'hui, les cavaliers sont confrontés à un problème : les informations de leur cheval sont éparpillées, constate Sophie Roscheck, cofondatrice de la start-up. Nous avons voulu les centraliser sur un outil qu'on a toujours à portée de main : notre smartphone. " Sur son téléphone, le cavalier peut consulter diverses informations, à commencer par le profil de son équidé. " Ekism ID est avant tout la carte d'identité du cheval, reprenant son nom, sa date de naissance, son origine, sa taille, etc. ", détaille Sophie Roscheck. Un autre onglet permet d'accéder au programme d'entraînement de sa monture, avec la possibilité d'ajouter une note appréciative. Sans oublier le calendrier des soins qui rappelle, par exemple, au propriétaire du cheval les dates de vaccination, ses rendez-vous chez le vétérinaire ou chez le dentiste. Les professionnels de la santé équine peuvent d'ailleurs consulter via l'application certaines informations telles que l'évolution d'une blessure, illustrée par des photos prises par le cavalier. Traduite en sept langues, l'application gratuite (hors abonnement premium) est à mi-chemin entre un profil Facebook privé et un programme digital d'entraînement sportif. Elle s'adresse aux amateurs comme aux professionnels et " est un premier pas vers la digitalisation du monde équestre ", conclut Sophie Roscheck. L'application a déjà séduit plus de 4.000 utilisateurs et 7.500 profils de chevaux ont été créés.