Les trimestres se suivent et se ressemblent sur le front de l'immobilier. La hausse des prix est à peine compensée par l'inflation... et encore ! Voici l'un des enseignements du dernier baromètre des prix de Trevi. Les hausses sont davantage marquées dans le Hainaut et le Limbourg qu'à Bruxelles où l...

Les trimestres se suivent et se ressemblent sur le front de l'immobilier. La hausse des prix est à peine compensée par l'inflation... et encore ! Voici l'un des enseignements du dernier baromètre des prix de Trevi. Les hausses sont davantage marquées dans le Hainaut et le Limbourg qu'à Bruxelles où l'on a connu un léger recul. " L'immobilier est fait de cycles, et celui de la dernière décennie était marqué du sceau de la stabilité, fait remarquer Eric Verlinden, le patron de Trevi. La hausse de l'indice Trevi n'a été que de 3 % entre 2007 et 2017. " Un nouveau cycle pourrait donc démarrer, estime Eric Verlinden : " Toutes les données que nous compulsons nous démontrent un mieux dans la plupart des régions à forte capacité de consommation, production et investissement. Quant au prix, nous restons intimement persuadés que le marché belge demeure faible avec des écarts trop marqués par rapport à nos voisins. " Enfin, il relève une augmentation attendue de la demande locative, vu la baisse du nombre de propriétaires occupants due à l'accessibilité du marché et à l'évolution sociologique de la société. " Pour ces raisons, nous continuons à prévoir de beaux jours pour l'immobilier résidentiel et pensons qu'un cycle de croissance plus significatif devrait voir le jour dans le courant de l'année 2018, lance l'administrateur délégué de Trevi. Selon nous, elle devrait atteindre le double du taux d'inflation pour arriver à une moyenne de 4 % l'an sur les deux prochaines années. " Xavier Attout