Quel bazar aurait dit Arno - qui va mieux - pour ce qui ressemble à une comédie à la belge. Ce 30 décembre, le Codeco est donc revenu sur sa décision de fermer théâtres, cinémas et établissements de l'événementiel, secoué par une décision négative du Conseil d'Etat et la fronde du monde de la culture. Entre autres adoubée par les Cinémas Grignoux, le Palace, le National et même la vén...

Quel bazar aurait dit Arno - qui va mieux - pour ce qui ressemble à une comédie à la belge. Ce 30 décembre, le Codeco est donc revenu sur sa décision de fermer théâtres, cinémas et établissements de l'événementiel, secoué par une décision négative du Conseil d'Etat et la fronde du monde de la culture. Entre autres adoubée par les Cinémas Grignoux, le Palace, le National et même la vénérable Monnaie. Qui, faut-il le rappeler, fut le point de départ d'une certaine révolution. On n'en est donc plus là. Seule certitude, la qualité devrait être au rendez-vous. Au cinéma avec le déjà sorti Riders Of Justice emmené par le bouillant acteur Mads Mikkelsen. Ou encore, dès le 5 du mois, En attendant Bojangles, comédie dramatique featuring Virginie Efira, qui a le vent en poupe, et Romain Duris. Au théâtre, le National annonce du 11 au 15 janvier, Codebreakers, inspiré de l'histoire vraie d'Alan Turing, ayant brisé les codes secrets des nazis. Mais vilipendé après-guerre, parce qu'homosexuel.Côté expos, l'actu est dense. Supercar Story exhibe 45 voitures d'exception jusqu'au 23 janvier à Autoworld. Vaste musée qui plait autant aux dévoreurs d'histoire automobile qu'aux enfants, ravis d'approcher des Dinky Toys de grande dimension. On coche aussi la proposition de La Centrale bruxelloise qui organise la rencontre plastique entre 12 artistes, belges et italiennes, sur le vaste thème de "l'art et la vie". Et puis, il y a la proposition du Civa bruxellois où l'architecte belge A.J Lode Janssens présente la plus singulière et radicale de ses créations. Soit une énorme bulle translucide qui servit d'habitation pendant une dizaine d'années. Sinon, Inside Magritte continue à attirer du monde à La Boverie. Cela devrait d'autant plus être le cas que cette immersion digitale dans l'oeuvre du créateur belge - jusqu'au 6 mars - est sous-titrée Entrez dans l'esprit du surréalisme. Pas une mauvaise définition des temps présents...