Le constructeur d'Ingolstadt reste fidèle à sa politique de poupées russes. Cette huitième génération de la grande routière d'Audi est proche de sa grande soeur. Les deux berlines paraissent avoir été dessinées en même temps tant la nouvell...

Le constructeur d'Ingolstadt reste fidèle à sa politique de poupées russes. Cette huitième génération de la grande routière d'Audi est proche de sa grande soeur. Les deux berlines paraissent avoir été dessinées en même temps tant la nouvelle A6 s'inspire de l'A8 quant au traitement des volumes et de la poupe. Dans le détail, la calandre est plus basse, les flancs ont une double nervure et la proue intègre un jonc chromé reliant les feux. Par contre, une fois à bord, tout change. L'instrumentation passe au tout numérique, avec une immense dalle à haute résolution de 12,3 pouces qui s'étale sous les yeux du conducteur, couplée à deux autres, au milieu de la planche de bord. Comme sur l'A8, cet ordinateur MMI se pilote par la voix et par le geste, via des commandes disposées sur le volant ou bien par action directe sur l'écran. Sur le plan mécanique, la principale innovation provient de la généralisation de l'hybridation qui permettra la circulation en roues libres de 55 à 160 km/h et une récupération de l'énergie au freinage. L'A6 sera commercialisée en juin avec deux moteurs : un bloc essence V6 3.0 l TFSI de 340 ch et un diesel 3.0 l TDI de 286 ch. Tous deux à transmission intégrale.