Le constructeur coréen est encore absent du créneau des petits SUV mais plus pour longtemps. Il s'apprête à investir le segment à l'automne avec un modèle nommé Kona. Si vous vous interrogez sur l'origine du nom, il s'agit d'un distric...

Le constructeur coréen est encore absent du créneau des petits SUV mais plus pour longtemps. Il s'apprête à investir le segment à l'automne avec un modèle nommé Kona. Si vous vous interrogez sur l'origine du nom, il s'agit d'un district de l'île d'Hawaï. Une façon de montrer que ce crossover urbain aura logiquement des ambitions mondiales. Le but ? Que Hyundai devienne la première marque asiatique en Europe d'ici 2021. Il faudra, pour cela, détrôner Toyota... Long de 4,16 m, le Kona se place assez peu dans la ligne des dernières créations du constructeur. Il innove avec un regard à deux étages déjà vu chez Citroën et tente de s'arranger avec la calandre hexagonale de Hyundai tandis que la poupe s'inspire de celle de l'Opel Crossland. Côté motorisations, le Kona restera fidèle à la traction avec des moteurs bien dans l'air du temps. Au choix, un trois cylindres 1,0 turbo de 120 ch et un 4 cylindres diesel de 1,6 l développant 115 ou 136 ch. Ce dernier pourra, en outre, être couplé à une boîte à double embrayage comptant sept rapports. La liste des équipements affichera complet en offrant l'affichage tête haute ou encore un chargeur de smartphone par induction.