Cent soixante et un caractères, pas un de plus. Cela rappelle Twitter mais seulement pour la brièveté du message. Pour le reste, la référence du Vestaboard, développé par une société éponyme basée en Californie, pour une commercialisation annoncée à la f...

Cent soixante et un caractères, pas un de plus. Cela rappelle Twitter mais seulement pour la brièveté du message. Pour le reste, la référence du Vestaboard, développé par une société éponyme basée en Californie, pour une commercialisation annoncée à la fin de l'année, est le fameux panneau d'affichage électromécanique à palettes. Le système qui a fait les beaux jours des gares et des aéroports avec son lettrage à volets défilant à toute vitesse est remplacé progressivement par les écrans numériques. Si le procédé est quelque peu désuet, il dégage toujours un charme certain auquel le fondateur et CEO de Vestaboard, Dorrian Porter, n'est pas resté insensible. Cet ex-avocat spécialisé dans les introductions en Bourse, reconverti dans les applications pour mobiles, s'est lancé en 2015 dans l'aventure, aidé par une fine équipe de designers et d'ingénieurs. L'appareil de 94 cm de long qui repose sur une technologie similaire aux displays originels, avec ses petits tambours alphanumériques, est intégralement pilotable depuis un smartphone en mode wi-fi. Idéal pour une citation du jour, le petit mot pour motiver les troupes au bureau ou la recette du Gimlet.