" Avec cette acquisition, le centre de gravité du groupe a changé, nous expliquait l'année dernière Didier De Sorgher. Nous étions une société centrée sur le Benelux, avec quelques activités en France et au Royaume-Uni. Nous travaillons dans un contexte beaucoup plus international. Cette opération est le point de départ d'une accélération de notre développement international. " L'acquisition du leader bulgare des eaux embouteillées constitue en tout cas un fait d'armes majeur pour ce quadragénaire entré chez Spadel en 2004. Elle a boosté le chiffre d'affaires du groupe. Au premier semestre 2017, celui-ci flirtait avec 150 millions d'euros...