Sonaca

Basée à Gosselies, la société aéronautique est spécialisée dans la production de bords d'attaque où elle occupe aujourd'hui une position de leader mondial.
...

Basée à Gosselies, la société aéronautique est spécialisée dans la production de bords d'attaque où elle occupe aujourd'hui une position de leader mondial. On peut être une Gazelle performante et figurer chaque année dans le peloton de tête tout en étant une entreprise dont les origines remontent à l'entre-deux-guerres. La Société nationale de construction aérospatiale se positionne parmi les fleurons du secteur aéronautique belge. Le groupe a réalisé en 2017 un chiffre d'affaires de 572 millions d'euros et compte aujourd'hui quelque 4.500 collaborateurs dont un bon tiers (1.600) en Belgique. L'entité basée sur le site historique de Gosselies a affiché, pour sa part, une croissance constante entre 2013 et 2017 avec un chiffre d'affaires progressant de 267 à 330 millions d'euros. Elle confirme ainsi son regain de forme après le creux enregistré en 2009 où son CA avait régressé à 170 millions d'euros contre 246 un an auparavant. La Sonaca est active dans la production de bords d'attaque (la partie mobile des ailes d'avion) et travaille essentiellement pour l'aviation civile. Le groupe belge a pour clients les grands constructeurs tels qu'Airbus, Boeing, Bombardier, Dassault et Embraer. Depuis une vingtaine d'années, il a acquis une dimension mondiale, en créant plusieurs filiales. D'abord au Brésil en 2000 avec la Sobraer, suivie en 2003 au Canada avec la SNA (Sonaca North America). En 2010, c'est en Chine que le groupe lance une filiale, Elson, afin de fournir en bords d'attaque la ligne d'assemblage chinoise de l'A320. Plus récemment, il s'est implanté en Roumanie et en Allemagne. En juin 2017, le groupe Sonaca a franchi une étape supplémentaire et de poids avec l'acquisition de la société américaine LMI Aerospace, qui fabrique des éléments de structure, pour quelque 400 millions d'euros. Une opération qui lui a permis de doubler ses effectifs et de devenir fournisseur de Boeing, répartissant ainsi ses oeufs dans différents paniers, dont les deux plus importants l'européen et l'américain. Acteur mondial, le groupe est également un acteur local. En témoigne, la création en 2015 de la Sonaca Aircraft, qui développe et fabrique un monomoteur biplace, le Sonaca 200, destiné aux écoles de pilotage. La biscuiterie tournaisienne poursuit sa progression et déménage progressivement dans un nouvel espace en dehors de la ville pour poursuivre sa croissance. Alors qu'il figurait parmi les finalistes du Manager de l'Année en 2016, le CEO de Desobry, Thierry Huet, nous confiait les clés de la croissance que connaît ces dernières années son entreprise : les 3 P ( product, process et people). " Le produit doit être innovant et permettre de se différencier sur le marché, explique-t-il. Le processus de production passe par l'automatisation de nos lignes afin d'être plus efficient et de nourrir la croissance. Et quand vous avez la croissance, vous pouvez engager. C'est le troisième point et non le moindre : les collaborateurs. " Une stratégie qui porte ses fruits pour la biscuiterie qui se sent de plus en plus à l'étroit dans des murs qu'elle ne peut reculer étant " coincée " dans un quartier aujourd'hui résidentiel. C'est donc dans la périphérie de la ville - le zoning de Tournai Ouest - que la biscuiterie déménage petit à petit. D'abord la logistique et l'emballage et plus tard la production proprement dite, une fois que l'investissement de l'ordre de 14 millions d'euros sera digéré. Entre 2008 et 2013, Desobry avait déjà investi quelque 23 millions dans l'automatisation de ses lignes de production. Une décision qui lui a permis d'améliorer sa productivité et de pouvoir tenir la dragée haute à ses concurrents internationaux dont la taille est sans commune mesure avec la société picarde, même si Thierry Huet répète à l'envi qu'il joue " en Champions League ". Il est vrai que les résultats confirment ses ambitions. L'année dernière, le CA s'affichait à hauteur de 36 millions (25 en 2013). Desobry exporte 80% de sa production dans plus de 40 pays à travers le monde. Elle est surtout présente dans la grande distribution sous des marques propres. Ce qui explique sans doute le relatif déficit de notoriété de la société en Belgique. Mais à l'étranger, qui constitue son axe de croissance, elle jouit en revanche d'une belle reconnaissance et surfe avec succès sur la qualité et la notoriété de nos spécialités alimentaires dont le chocolat n'est pas la moindre. Société de services en ingénierie informatique implantée à Leuze-en-Hainaut, Wavenet ne cesse de progresser depuis sa création en travaillant tant pour le privé que pour le public. Wavenet va bientôt fêter son 20e anniversaire. C'est en août 1999 que Jean-Noël Wallez et Jean-Marc Vanbel la lancent avec pour objectif la fourniture de services informatiques et le développement sur mesure de projets. Basée depuis le début de ses activités à Leuze-en-Hainaut, la société va rapidement travailler tant en Belgique qu'en France. Durant ses premières années, elle sera très présente dans le secteur télécom. " Nous avons développé assez vite de nombreuses applications spécifiques sur le marché français pour différents opérateurs tels que SFR, Orange ou encore Bouygues Télécom, explique Jean-Noël Wallez. Parmi nos premiers clients figurent notamment l'Afsca pour qui nous travaillons toujours aujourd'hui. " Au fil des années, Wavenet a diversifié sa clientèle parmi laquelle on retrouve aussi bien des grands groupes que des PME locales comme la brasserie Dupont à Pipaix ou encore Scaldis Saint-Martin à Péruwelz. Par ailleurs, elle est également aujourd'hui de plus en plus présente parmi les administrations publiques. " Nous avons commencé dans ce secteur dans les années 2010 et travaillons actuellement pour la Région wallonne et, depuis deux ans, pour le Forem, précise Jean-Noël Wallez. Cette diversification a contribué à alimenter notre croissance. " Une croissance que l'entreprise a toujours souhaité maîtriser dès l'origine afin de faciliter l'intégration de nouveaux collaborateurs. Entre 2013 et 2017, son chiffre d'affaires a triplé de 3 à près de 9 millions d'euros. " En termes d'emplois, nous comptons une centaine de collaborateurs, ajoute-t-il. Il y a une grande fidélité au sein du personnel à l'instar de notre clientèle. Nous nous efforçons de proposer à nos employés des projets et des défis variés et enrichissants. " Avec succès comme le prouvent les chiffres de croissance qui ont amené Wavenet sur la deuxième place du podium cette année.