Qualifiée d'historique, la réforme lancée par Matthias Diependaele (photo), ministre des Finances, doit ramener de 134 à 42 le nombre de sociétés de logement actives en Flandre. La si...

Qualifiée d'historique, la réforme lancée par Matthias Diependaele (photo), ministre des Finances, doit ramener de 134 à 42 le nombre de sociétés de logement actives en Flandre. La simplification est énorme. Gand, par exemple, n'aura plus qu'une seule société active sur son territoire contre huit actuellement. Chaque société doit se décider d'ici le mois d'octobre mais les résistances demeurent vives. Il y a bien sûr la diminution des mandats publics mais aussi, pour nombre de sociétés, la crainte de voir le politique s'emparer des leviers de commande. "Qui connaît les besoins locaux mieux que les pouvoirs locaux", s'interroge le ministre N-VA. L'opposition la plus farouche est celle du Volkshaard de Gand qui menace de mettre ses 3.500 logements sur le marché privé. Mais il devra faire vite: le gouvernement flamand s'apprête en effet à interdire par décret ce type de transaction jusqu'en 2028 au moins.