Mal en point, ThyssenKrupp devait impérativement réduire son endettement pour financer son plan de restructuration et la simplification de ses structures via la constit...

Mal en point, ThyssenKrupp devait impérativement réduire son endettement pour financer son plan de restructuration et la simplification de ses structures via la constitution d'un holding. Après l'échec de son rapprochement avec TataSteel, refusé par la Commission européenne, le groupe allemand souffre de la baisse des prix de l'acier et de la crise de la sidérurgie européenne. Pour se donner un peu d'air, il a finalement cédé sa division ascenseurs à un consortium formé d'Advent et Cinven. Estimée à 17,2 milliards d'euros, la transaction est l'une des plus importantes sur le marché du capital-investissement. Les deux sociétés spécialisées en private equity ont devancé Kone, le concurrent finlandais de ThyssenKrupp qui avait proposé 17 milliards d'euros avant de se retirer, et un autre consortium de financiers mené par Blackstone.