L'information a été révélée vendredi de la semaine dernière par La Libre et La DH: le projet de taxe "avion" tel que négocié par les partenaires de la Vivaldi dans le cadre du tax shift irait bien au-delà des simples sauts de puc...

L'information a été révélée vendredi de la semaine dernière par La Libre et La DH: le projet de taxe "avion" tel que négocié par les partenaires de la Vivaldi dans le cadre du tax shift irait bien au-delà des simples sauts de puce de moins de 500 km à vol d'oiseau. Cette taxe sur les billets d'avion doit, en effet, financer le glissement fiscal à hauteur de 30 millions cette année. Impossible, selon les statistiques de Brussels Airport (un million de voyageurs vers Amsterdam, Francfort et Londres dans une année normale), sans appliquer une surcharge d'au moins 30 euros! Dès lors, le gouvernement s'est basé sur les statistiques du SPF Mobilité qui détaillent, pour l'année 2019, les billets au départ de la Belgique (hors transit) pour des destinations à moins de 500 km, à plus de 500 km au sein de l'Espace économique européen (EEE) et celles au-delà. Selon les deux quotidiens, le projet aujourd'hui sur la table fait état d'une taxe de 10 euros pour les vols de moins de 500 km, de 2 euros pour ceux supérieurs à 500 km dans l'EEE et de 4 euros pour tous les autres. Soit une recette de 40 millions d'euros selon les chiffres de 2019.