Le " Kunst ", c'est une bonne trentaine de spectacles testant de nouvelles représentations scéniques. Celle de Ho Tzy Nyen - artiste de Singapour - interroge le symbole du tigre via un fascinant travail multimédia impliquant la technique du motion capture (du 4 au 6 mai, au KVS). Autre mouvement : celui des matières manipulées par Gwendoline Robin, activant des installations éphémères autour d'une étendue d'eau, avec des réactions chimiques qui répondent aux déplacements de la danseuse Louise Vanneste (du 18 au 20 mai, aux Halles de Schaerbeek). Dans un décor spectaculaire et déconcertant, l'acteur- marionnettiste-ventriloque-danseur-chanteur Jonathan Capdevielle relit une fiction de Bernanos via une délirante polyphonie de cinq comédiens (du 16 au 18 mai, au Varia). Autre type de (re)lecture : Michiel Vandevelde dans Paradise Now (1968-2018) repart du fameux " voyage poético-anarchiste " proposé par The Living Theater en 1968 au Festival d'Avignon, via une équipe de jeunes acteurs de 13 à 23 ans (du 12 et 13 mai, au Kaaitheater). Quelques choix d'un ambitieux programme détaillé sur le site de l'événement.

Du 4 au 26 mai en divers lieux de Bruxelles, www.kunstenfestivaldesarts.be