Même si, confinés, nous passons de longues journées devant nos téléviseurs, les annonceurs ne s'y bousculent pas pour autant. Et les recettes publicitaires s'en ressentent. T...

Même si, confinés, nous passons de longues journées devant nos téléviseurs, les annonceurs ne s'y bousculent pas pour autant. Et les recettes publicitaires s'en ressentent. Tablant sur une reprise prochaine des activités, le gouvernement flamand a décidé d'offrir aux annonceurs davantage de possibilités. Anticipant la transposition d'une directive européenne, il calculera désormais autrement le temps alloué à la publicité. Pas question d'une libéralisation " à l'américaine " qui aboutirait à une " pollution des écrans " : ce temps sera toujours de 20%, soit 12 minutes par heure, mais il sera dorénavant étiré sur deux plages horaires, l'une comprise entre 6 h du matin et 18 h, l'autre entre 18 h et minuit. L'interdiction d'interrompre les émissions pour enfants ou cultuelles par des publicités ou des invitations au téléachat reste bien évidemment maintenue.