On ne trouve pratiquement plus aucune voiture neuve pour moins de 10.000 euros! A part une poignée de micro-citadines et... la Dacia Sandero, nettement plus grande et polyvalente. Dacia, marque dont Trends-Tendances évoquait la trajectoire économique la semaine dernière, c'est le hard discount de l'automobile. Le constructeur roumain, racheté par Renault en 1999, casse les prix. En pleine crise, la Sandero troisième du nom tombe donc à point. D'une génération à l'autre, le tarif de base augmente certes de 500 euros mai...

On ne trouve pratiquement plus aucune voiture neuve pour moins de 10.000 euros! A part une poignée de micro-citadines et... la Dacia Sandero, nettement plus grande et polyvalente. Dacia, marque dont Trends-Tendances évoquait la trajectoire économique la semaine dernière, c'est le hard discount de l'automobile. Le constructeur roumain, racheté par Renault en 1999, casse les prix. En pleine crise, la Sandero troisième du nom tombe donc à point. D'une génération à l'autre, le tarif de base augmente certes de 500 euros mais reste sous la barre des 9.000. Et le modèle en offre bien plus qu'avant: six airbags contre quatre, freinage automatique d'urgence de série, habitacle plus cossu et châssis rigidifié piqué à la dernière Renault Clio. Ceci dit, en Belgique, on vend peu de versions de base, mais majoritairement les Stepway au look SUV (suspension rehaussée et protections de carrosserie en plastique). Le client peut aussi s'offrir quelques gâteries, comme l'accès/démarrage sans clé, l'allumage automatique des phares, la " clim' " automatique, le GPS intégré ou la caméra de recul. A bord, le plastique règne toujours en maître, mais sa qualité a progressé tandis que l'habitabilité et le coffre font toujours référence. Sous le capot, les diesels disparaissent. On trouve deux blocs à essence: le 1.0 de base (SCe 65 ch) est poussif, mais sa déclinaison turbo (91 ch, voire 101 en version LPG) à boîte six vitesses est souple, vivante et jamais vibrante. Une boîte automatique (CVT, comme celle d'un scooter) est proposée: elle est douce en ville, mais n'aime pas être brusquée. Malgré une direction trop légère, cette petite Dacia tient bien le pavé et absorbe les trous sans trembler. Seuls les bruits de vent sur les grands axes sont gênants. Cette Sandero ne séduira donc toujours pas le dévoreur d'autoroute ni l'amateur de modèle statutaire, mais elle n'a plus rien d'une " sous-voiture ". C'est un engin simple et populaire, qui se contente du strict nécessaire. Une auto sans chichis mais attachante, un peu à l'image de la Renault 4 des années 1960...